‹ Les Egards de la manufacture de RoubaixChapitre 39 sur 93 · DE LÉAUGOURT (Adrien), 1611-17 : reçu maître en · texte numérisé non relu

DE LÉAUGOURT (Adrien), 1611-17 : reçu maître en

DE LÉAUGOURT (Jean), 1626-28 ; reçu maître en 1608.

Les mentions des De Léaucourt remontent au XVIe siècle. En 1596, les filles de Théry De Léaucourt habitaient le Trichon et Pierre de Léaucourt était établi à ruminelet-au-Bois. Adrien De Léaucourt, fils de feu Jean, et Jean De Léaucourt, fils de feu Melchior. reçus au corps de métier en même temps, n'étaient pas fils de maître. En 1634, Jean était mort tout récemment et sa veuve continuait sa fabrication. Cette famille n'a pas laissé de représentants, mais son passage est marqué, dans les luttes

soutenues contre les corporations des grandes villes, par les efforts qu'elle a tentés pour s'affranchir des privilèges restrictifs.

Avec le temps la particule avait disparu de ce nom. En 1673, vivaient au Fontenoit, Marc Léaucourt, Isabeau Willocque, safemme et leurs six enfants. Près d'eux habitaient Jean Segard-Léaucourt et Jean Carette-Léaucourt.

19. DE GALONNE (Jean), 1614-15, 1619-23. DE GALONNE (Jean). 1630-35.

L'établissement à Roubaix de la famille De Galonné et des deux Egards de 1614 et de 1630, est postérieur à 1596, car à cette date on ne rencontre aucun contribuable de ce nom. En 1634, l'Egard Jean De Galonné, en même temps que les frères Delespaul et que Gilles Florquin, inaugurait à Roubaix la fabrication des damas.

En 1651, vivaient au quartier de Barbieux el Huchons

deux Jean De Galonné, père et fils sans doute, dont L'un tenait en louage, entre autres terres, le fief de Grimbrie

contenant 2\ cents et possédait, occupé par un tiers, un bien situé au Haut Fontenoit, où se trouvaient en 1(173. Jean De Calonne, époux de Jeanne Ferrel el Antoine De Calonne.

En 1712. Jean De Galonné, fils de Jean était reçu maître au corps de métier. Quatre autres maîtres du nom de Galonné s:' sont succédés de 1714 à 17Ô0. Leur postérité a subsisté' et nous en avons connu plusieurs représentants, maiselle n'a plus eu d'éclat dans la manufacture.

•20. LECONTE (Pierre), fils de Josse, 1614-15, 1619-20; reçu maître en 1608.

LEGONTE (Pierre), lils de Nicolas, 1619-20.

LEGONTE (Antoine)., fils de Pierre, 1668-73 ; reçu maître en 1666.

LEGONTE (Jean-François),1674-76.

LECONTE (Mathieu). 1677-82.

LEGONTE (Pierre), fils d'Antoine. 1701-2 ; reçu maître en 1698.

LEGONTE (Jaspar), 1719-21 ; entré au corps en

LEGONTE (Pierre-François), fils de Philippe, 1726-28 : reçu maître en 1701.

On trouve des Le Gonte à Roubaix, dès le XVe siècle. Maître Jacques Le Gonte est au nombre des signataires de la charte d'institution des arbalétriers de Saint-Georges en 1491. Nicolas Le Gonte, maître de la manufacture en 1570. échevin en 1579. et son lils Pierre, Égard en 1619, se succédaient dans la possession d'un fief sur le chemin des Couteaux vers la Grande-Vigne. Dans le même temps que Pierre, lils de Josse, et que Pierre, lils de Nicolas, exerçaient leur charge d'Égard. Jacques Le ( tonte et un peu plus tard Philippe Leconte étaient échevins de Roubaix. Antoine Le Gonte, l'Égard de 1668, était échevin en 1694; il habitait la rue Saint-Georges avec son épouse Anne de Le Becque. C'est là qu'est né Pierre Le Gonte, l'Égard de 1701.

Le quartier des Couteaux était le berceau d'une branche de cette famille de laquelle descendait Jaspar Le Gonte. échevin de 1670 à 1682. Il avait épousé Blaisette LeMahieu et en avait eu Jean-François qui va suivre. Marguerite Le Gonte qui fut la seconde femme d'Antoine Lepers. manufacturier, le principal personnage de sa famille ; et (maries Le Gonte qui fut échevin en 1700. L'aîné, Jean- François, épousa, en 1671, Jeanne Le Gonte, fille de Jacques et de Légère De Le Becque, et s'établit près des parents de sa femme dans la rue Papleu (rue du (Juré). Il était Égard de la manufacture en 1674, échevin en 1692.

Son fils Jaspar, né en 1674, s'allia à Anne Leclercq, fille d'Etienne, d'une des premières familles deRoubaix. Il fut échevin en 1710 et Égard en 1710.

Mathieu Le Conte, Egard en 1G77, habitait la chaussée (rue Neuve) avec sa femme Barbe Lefebvre.

Les Leconte tenaient la tète delà manufacture, en 1670.

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