‹ Les Égyptiens préhistoriques identifiés avec les Annamites d'après les inscriptions hiéroglyphiquesChapitre 29 sur 43 · ANTIQUITE DE LA RACE TAI-ANNAMITE · texte numérisé non relu

ANTIQUITE DE LA RACE TAI-ANNAMITE

convaincantes de son antiquité que celles que nous possédons, grâce aux textes égyptiens, sur l'antiquité de la langue annamite. Dans ces conditions, rien ne nous dit que le chinois, qui peut, il est vrai, avoir découlé de la même source mère du langage que l'annamite, n'ait pas récuses vocables directement de cette dernière langue. Il serait intéressant de rechercher si le zoid lui-même peut être identifié, de son côté, avec l'annamite ou quel est le degré de parenté de ces deux langues dont le sanscrit n'est peut-être qu'un simple rejeton; et si le grec, le latin et tout ce que l'on désigne sous la dénomination générale de langues indo-européennes ne descendraient point, ■selon les directions qui ont été prises par les tribus primitives dans leurs diflérentes migrations, soit de la langue annamite, soit de la langue qui forme double, paire, avec cette dernière, c'est-à-dire du copte ou égyptien des premiers âges.

Nous terminerons cet aperçu de philologie comparée en donnant une étymologie nouvelle d'un mot qui est certainement, lui aussi, d'une très grande antiquité, le mot « Chine ». Ce sera encore une occasion de faire quelques rapprochements entre les langues des principales races du monde.

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