‹ Les Égyptiens préhistoriques identifiés avec les Annamites d'après les inscriptions hiéroglyphiquesChapitre 33 sur 43 · RACE DES GA, BA, SA, MA · texte numérisé non relu

RACE DES GA, BA, SA, MA

vénérés, respectés par cette tribu; religion dont on retrouverait probablement la trace dans l'antique religion des Japonais, le garni ou kami ' ; en égyptien, Kami ou Gami (la poule) ;

2" La tribu des /?«, Fa, Pa, etc., qui avait sans doute également les gallinacés pour totem (en égyptien, pa, volatile) et qui, par ses « phonétiquesethniques», paraît avoir été proche parente des Ga et des 7rt. C'est une race blanche (blanc d'argent), venue du pays de la neige, au nez fortement accusé; race supérieure (en annamite et en mandé : ba, trois; ba, appellatif de respect, etc.); conquérante (celle qui a produit les Ce)it Familles de la Chine antique) ; et, enfin, une race dont la formation a été également le résultat d'un dédoublement (en ann. ; bo, boi, bon, paire, double), et qui, enfin, est sans doute une race métissée {plia).

3" La tribu des Sa, Se, etc. (personnifiée par les Sémites), qui avait pour tofem principal le serpent, et pratiquait le culte des astres. Cette tribu était vraisemblablement une tribu de « métis », paraissant avoir été très prochement apparentée à la tribu des Ma et à celle des 7'rt, Tho, Ta'i, etc. ;

4" La tribu des Ma, Me (Mans, 3Iéo, Kmer, Mandi, Mandzi), qui avait pour totem ma, le lamantin, et dont on trouve des essaims sur les différents points du globe. Cette tribu a produit une race forte {manh,

1. Au Japon, le Kami est le culte des esprits, génies, d'animaux tels que la tortue, le singe, le lièvre, le phénix, etc. {totems de la race primitive); le culte du serpent, sa, saka, lumière astrale, et de l'arbre sakaki, qui n'est autre que l'arbre de la lune, tient une grande place dans celte religion.

72 LES ÉGÏ'PTIENS IDENTIFIÉS AVEC LES ANNAMITES en ann.), active, diligente, très experte au commerce d'échange, comptant des individus au teint de la couleur de la cendre ou du sel gris; mais dont le plus grand nombre a le teint de couleur rougeâtre (couleur du sang); tribu qui était un objet de mépris, en général, de la part des autres races, etc. ;

Les diverses « phonétiques-ethniques » que nous avons considérées semblent vraisemblablement susceptibles de nous fournir les éléments nécessaires à la reconstitution de 1' « arbre de vie », c'est-à-dire de r « arbre généalogique » du genre humain. Le tronc en est formé par la race blanche, pure, sans mélange, celle des Ta. Dans le signe figurant le dad, le tronc est remplacé par une colonne. Quatre rameaux, correspondant aux traits horizontaux des caractères annamites et chinois représentant l'arbre généalogique, — quatre chapiteaux ou tablettes superposés formant degrés, dans le dad, — indiquent que quatre races ou tribus se sont détachées de la tribu-mère *. A la suite, sans doute, d'un très long habitat dans des contrées nouvelles, et sous l'influence lente du climat et du lieu, chacune de ces races a pu se modifier et créer des espèces, différentes de la tribu mère, comme couleur de la peau et comme autres caractères ethniques. Telle serait l'origine des races blanche, jaune, noire et rouge. Des dédoublements successifs de toutes ces races, c'est-à-dire des migrations en tous sens, ayant l'Iiabitat primitif pour point de départ, ou, au contraire, faisant retour vers cet habitat, survinrent dans la suite des temps et donnèrent

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