ÉPILOGUE
consultés àToccasionde la sénéchaussée de Poitou, n'en contiennent pas les copies.
Voilà des motifs sérieux de répondre à l'appel fait au nom de la science. Cet appel ne sera pas seulement entendu, il sera compris.
Dès que nos juges naturels, les familles, les bibliographes, lesfeudistes auront prononcé entre les textes soumis pour la première fois à leur critique, et le mérite des redressements proposés par MM. Rédet, Ménard et nous, pourra s'ouvrir, en remontant de siècle en siècle, la série des bans et arrière-bans de la province. Si la Société des antiquaires de l'Ouest veut bien nous confier cette tâche nouvelle, nous ne résisterons plus aux désirs dont l'expression réitérée nous flatte. La table alphabétique des maisons nobles du Poitou acquerrait, dans ces circonstances, le haut caractère d'un document historique, ca-^ ractère sans lequel toute valeur est refusée à de telles nomenclatures, et elle serait publiée.
Le seul devoir que nous soyons, à cette heure, impatient de remplir, est celui de compléter une première étude par l'appréciation du système électoral et du mouvement réformateur de 89 , en ce qui concerne le clergé et le tiers. Nous n'épargnerons rien pour que la chronique poitevine des deux ordres suive de près ces lignes.