ÉPILOGUE
Nous le répétons : c/est maintenant aux intéressés euxmêmes de protéger, chacun en ce qui le touche, la vérité et le droit. Pour eux , la limite du possible n'est pas ce qu'elle a été pour nous. Etranger aux familles , on peut chercher beaucoup et longtemps sans découvrir assez ni vite. Il dépend d'eux que tout le monde apprenne ce qui ne sera pas constaté à leur profit exclusif.
Les désignalions d'un très-grand nombre de fiefs demeurent inexactes ou omises. Quelques gentilshommes ne se sont pas décorés de toutes leurs titulatures ; d'autres ont pu ne pas veiller à ce que les procès-verbaux établissent leur admission au scrutin^ en vertu de leurs qualités propres et en vertu des mandats à eux conférés. La plume officielle a certainement tronqué plusieurs de ces prénoms dont nous avons respecté Tétrange orthographe. Les '.erreurs trop gratuitement commises dans le tableau des paroisses du pays par les officiers publics, auxquels n'en devait échapper aucune de ce genre, ne sont pas toutes réparées , car le nombre de ces paroisses ne s'est jamais élevé , dans les bourgs ou les villages, à 1,246. Les électeurs qui ont voté sans comparaître, au lieu d'être classés selon leurs possessions ou résidences, l'ont été trop souvent et mal à propos, aucune surveillance n'étant exercée, à la suite des noms de leurs mandataires. Enfin un moyen précieux de contrôle nous a manqué pour les listes des bailliages de Loudun et des
Marches communes; les deux recueils, si utilement