‹ Les élections et les cahiers de Paris en 1789 (volume 2)Chapitre 461 sur 549 · Donné au tome III du Procès-verbal Duveyrier, p · texte numérisé non relu

Donné au tome III du Procès-verbal Duveyrier, p

2. Ainsi, lit-on dans les Mémoires de J.-S. Bailly, éd. de 1804, t. II, p. 295-296: « Dans cette journée d'atrocités et de deuil, l'Hôtel de ville a été forcé le matin parce qu'il n'y avait pas de garde, le soir, malgré la garde. Cela peut faire juger comment nous pouvions nous faire obéir; on ne pouvait résister au peuple qui, huit jours auparavant, avait pris la Bastille. »

3. Les deux Amis de la liberté ajoutent à leur récit : « Il paraît que le peuple fut, sans le savoir, l'instrument aveugle de la vengeance des ennemis particuliers de l'intendant et de la cruelle prudence de ses complices. Des électeurs remarquèrent, des fenêtres de l'Hôtel de Ville, plusieurs personnes répandues dans la place qui paraissaient être l'âme des différents groupes et diriger leurs mouvements. »

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