A M. GOMBAULT
« Versailles, 3 juin 1789.
« Je vous envoie, Monsieur, un état des gratifications que le Roi a bien voulu accorder aux officiers et cavaliers de la garde de Paris qui ont reçu des blessures ou éprouvé des dommages lors de l'émeute du faubourg Saint-Antoine le 28 avril dernier. Vous voudrez bien leur en faire le payement. Il s'élève à 1,812 livres.
« Vous payerez également à la veuve de Nicolas Fortin, maréchal de logis mort à la suite de ses blessures, une pension de 300 livres, qui aura cours à compter du 1" mai dernier. Vous emploierez cette pension dans l'état de solde de 1790, et les arrérages qui écherront à compter du 1" mai jusqu'au 10 décembre prochain.
« Je suis. Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,
« Laurent de Villedeuil. »