‹ Les élections et les cahiers de Paris en 1789Chapitre 107 sur 282 · AU DUC DE BRI S SAC · texte numérisé non relu

AU DUC DE BRI S SAC

« Monseigneur,

« Nous réclamons avec une entière confiance que les diverses opérations à faire par la Magistrature municipale pour l'Assemblée des États généraux soient exécutées sous vos auspices et avec le concours de votre autorité.

« Nous allons adresser notre demande à cet effet au Ministre, pour qu'elle soit mise sous les yeux du Roy de concert avec vous...

« Le Gouverneur fait corps avec la Municipalité, sa présence semble devoir être le complément de toute Assemblée générale ; elle ne peut manquer d'ajouter encore dans les circonstances futures au caractère de la Magistrature municipale mise en activité pour la convocation des États généraux

« Nous vous renouvelons l'hommage du respect infini avec lequel nous sommes vos très humbles et très obéissants serviteurs.

« Signe :

« Le Peletier, « Éthis de Corny, « Veïtard. »

Quelques jours plus tard, à l'instant où, dans les Conseils du Roi, le différend entre le Châlelet et la Ville devenait le plus aigu, le Gouverneur de Paris adressait à Necker cette note 3 :

OBSEBVATIONS

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