A MON COUSIN LE DUC DE BRÏSSAC
« Pair et premier Panelier de France, chevalier de mes ordres, capitaine-colonel des Cenl-Suisses de ma garde, Gouverneur et Lieutenant-g encrai de la Ville, Prévôté, et Vicomte de Paris. »
Elle était datée de Versailles, 31 mars 1789, et se terminait par l'antique formule :
« Je prie Dieu, qu'il vous ait, mon Cousin, en sa sainte et digne « garde2. »
1. Billet de Villedeuil joint à la minute du prccès-verbal précédent.
2. La minute est dans la liasse 3 du carton 61 de la série B^ des Archives nationales.
Dans sa lettre d'envoi des documents officiels, 2 avril, le duc de Brissac répétait :
« Vous connoissez, Monsieur le Prévôt des Marchands, tous mes anciens et fidèles sentimens pour vous; je vous prie de vouloir bien les présenter au Corps entier de la Ville, et d'être, ainsi qu'elle, persuadé de mon parfait attachement. »
A la réunion du Corps de Ville, le 3, fut arrêtée cette réponse1 :