‹ Les élections municipales a PompéiiChapitre 17 sur 54 · FACIT · texte numérisé non relu

FACIT

(4) Mommsen, 1 . 1., p. 98.

(5) Cela résulte de ce qu'on ne s'adresse pas à lui, mais à Q. et à Sex.> sans doute ses fils, dans l'inscription citée p. 54, n« 5.

(54) maison était occupée par ses deux fils QuintusetSextus (1). Un des deux frères s'était déclaré favorableàla candidature de Holconius au duumvirat (2). Dans le voisinage demeuraient des partisans de la candidature de Ceius Secundus. Du moins, tout près de là, un marchand de lupins, /uptnarius (3), du nom de Felicio, l'avait réclamée (4). Vis-à-vis de la demeure des Jucundi, le foulon Vesonius prônait, comme nous avons vu, la même candidature. Les voisins se sont-ils entendus pour influencer les fils du riche banquier par cette affiche qu'ils ont fait peindre près de leur porte :

Ceium Secundum II viR. Q. S. Caegili Jucundi ro(;am(us)

€ Nous demandons, ô Q. et S. Caecilii Jucundi, le duuiavirat pour Ceius Secundus (5). »

Les Jucundi ont-ils accédé au désir de leurs voisins? C'est ce qu'aucune affiche ne nous apprend.

Les familles influentes interviennent quand des relations de parenté ou d'autres motifs les engagent à déclarer leurs préférences, et, dans plusieurs rues où nous avons

(l)Voyezn«5.

(2) BulLdeU* Inslit., 1876. p. 24.

(3) Sur les lupinarii^ cf. Lampr., Al. Sev., 33 : « Corpora,,. eonstituit,. lupinariorum ».

(4) Bull. delV Imtxt., 1876, p. 234:

Page 1