. CHAPITRE TT . 2 DU DESSÈCHEMENT DES TERRAINS
‘Les terres humides sont celles ‘qui se déssèchent Téntement après’ les’ pluies, ou qui retiennent l’eau avec opiniâtreté. Les terres fortes avec un sous-sol d'argile, ou'de: roëhes compaëêtes, les marécageuses ét :'tourbeuses, sont de cette espèce ; il s'y forme quelques fois après les pluies des mares- qu’une longue sèchereske seule:peut faire disparaître. ::°Or, un excès d'humidité ét trèsinuisiblé à l'agricul. ture, Elle: tient la terre froide, ‘car ‘la ehaleur des rayons solaires, äu' lieu dé réchauffér le so], sera émployée à évaporer l'eauà la ‘surface, et alors les racines ne peuvent jamäis-sentir éctte chaleur vivifiante si favorable’ au développement des végétaux.
‘La nourriture des plantes étant très-délayée, celles- “i ne peuvent absorber une assez grande quantité de i-yuide pour se procurer les aliments ‘organiques et 21". éraux Qui leur:sont: indispensables, 1
. La présence: d’une trop grande quantité d’eau dans les feuilles-et les: parties vértes ‘dés plantes, donne Jieu à une évaporation active. qui diminue leur température, et ralentit les modifications chimiques qui
doivent: s'effectuer dans les végétaux: : «1: 0:11
r.-Une:terre:imbibée d'eau ne peut permettre à l'air -de circuler facilement dans ses diverses parties, et à mesure quêé la chaleur du: soleil: évapore l'humidité -de:lx surface, une autre couche. d’eau s'élève pour
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remplacer celle qui vient de disparaître. [l'est évident que ce courant d’eau-de bas:en haut; empéchera la circulation: dé Pair de haut en bas) 7: 2 Les engrais enfouis dans une terre très-humide ne se décomposent que très-lentement et produisent souvent des principes malgains,.… , Les eaux qui proviennent de l'iutérieur du sol ou qui J % séjourné, longtemps, sont. généralement roides, très-souvent malsaines, et dépourvues des principes/fertilisants que les eaux :de. pluies -entraient de l'atmosphère. Les eaux qui surgisseut ainsi dans le.sol empéchent celles .de. pluie! d'y pénétrer, et les foreent à s'écouler à :; snrface, entraînant. avec elles Jes.substances alimenta.. :, dont::elles sont; les dépositaires. tas # Fe pbren pt ë Lori) Le dessèchement. judicieux est ‘donc: de la plus haute importance pour Je, succès, de l'agriculture ; car Je:sol privé de -son humidité, devient plus chaud, pius poreux, . plus perméable à l'air, plus propre. au développement des racines, laisse pénétrer les eaux de phie, qui à chaque averse,, y: déposent une nouvelle quantité ; d'aliments. Les: engrais, d’un autre <ôté,.y fermentent, absorbent l'oxigène, et fournissent les principes gazeux et solubles essentiels au progrès de.le végétation... 2 “ouseyter où «rx efirril Pour opérer avec avantage le: dessèchement des terres, il faut observer:avec: soin la nature du s0l et ‘du sous sol, la déclivité du terrain ‘et les-autres cir- -Constances qui peuvent influer sur l’enlèvement des ‘eaux; , L'expérience à prouvé que le système du drainage produit: les plus heureux effeté: sur ledes- :8èdhemeut des terrains. :Ce: sont des:canaux isou ‘terrains formés, soit de petitstuyaux de brique réunis ‘par des manchons de même nature, placés à une profondeur ét:avec une déclivité convenables :et recoh-
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E de tre) j en dans les lieux où la planche de pin, A dpinette rouge”où de cèdre peut être ment obtenue, de petits daleaux trianpulaires ni ces bois, seraient moins dispendieuüx. Une méthode pratiquée avec beaucoup d'ayantage daus les lieux Où la iérrés sont communes à la yurfacs des champs, e remplir à la hauteur de 18 pouces des fossés ofonds dénvirons 3 “pieds, ‘de ‘roches où de gailk Oux, en les, posant de manière à'laiéer à tragile d. l'eau, ‘ét de recouvrir le tout en terre, Cas condu its doivent toujours être Var à plus ANA te ue le bé afin que la charrue é puisse pas les atteindre, ét qué 10ùte a profondeur du 501 labouré puisse épouter."!"" ”
à Fe ‘dessèchément profond ‘dans lés terrains huœides doit toujours précéder 16 labour: profond ; AHARERE ds à sgjournerait äu fond du labour et
détruirait l’effet”en réndäpt le''s61 ‘compact de
Cobra L'habitudé € vent suivie de placer
les terres extraites des fossés, en digues sur leur
dord, ‘ét très-mauvaise, en ce que: les eaux à la sur. face 'des chape 1 26 ch taf dar pe un nel tent faciles