CHAPITRE IL. li MOOV | p
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DE LA CULTURE srhcuce Es PLANTES. | “On: divise: les Bements en plusieurs: groupes ouf e
espèces. Le froment ordinaire ou :blé fin, com. prénd le blé d'automne :et-dé pres et ceux-ci, plusieurs variétés. ; Les ‘variétés grains bles donnent. le meilleüre farine, et s’'accommodent mieux ique les rouges d'un: so]: Jéger pain elles s’égrainènts plus facilement: et craignent davantage:l’humidité, ,
Les gros 2e ou poulards sont Panlione 1 ont une ui leine ét Que “Ts sont plus vigoureux et plus productifs que:les blés fins; js propres aux terrains riches, bas et humides, mais leur grain est d’une qualité inférieure.
Le froment d'automne est “plus productif celui du printemps. . Il ne réussit pa bien dans 5 terres .qui soulôvent trop à la gelée. Il faut dans le Bas-Canada le semer Vers le commencement où le
le 4 he e 8é$ racines puissent prendre d an f Le eee , ducs 18e. RS CUS = jeunes, b à Si au prine
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temps, la terre ,est compacte, il est bon d'y faire passer la herse; ‘Si au contraire, elle est. soulevée ar la gelée, on ‘la foule au rouleau. Un engrais iquide Pi rpg lui est très favorable. ‘T1 vaut mieux le récolter quelques ‘jours avant sa complète maturité que trop tard. Quelques fermiérs le cultivéht avec beaucoup d'avantage À Métis,. comté de Rimouski. An: du blé, 70 amidon, 12’ gluten, 5 sucre, 3 gomme, 10 eaü., Ces proportions varient, ‘Le blé exige pour prospérer la présence de la silice, de la potasse et des phosphates, Le fumier d’étable contient du sélicate de potasse et du phoshate de magnésie. ‘Mais il faut entore lui fournir "azote nécéssaire à la formätion du gluten, de l’albumine etc. "(les parties les plus nutritives), et cela au moyen de l'ammoniaque, lequel se dissout et se volatilise, si on ne prend pas lés moyeris Convenables pour traiter le fumier, de manière à en prévenir là déperdition. CAP ARE O1 610 ‘ Cette remarque Peppique à toutes les graines dont l'analysé démontre lexistence de substances sembläbles à celles contenues dans le blé. Fe ” L'épeatitre exige la même culture que le Plé, mais supporte mieux un tertan &e Î] repd un. peu NOIRS qn6.16 DIS, et sa farine, fl mGID RONErIsnRnte. | L'engrain rend peu. mais réussit dans les contrées très-froides’et les. sols les plus arides. Sa fariue est -aLe:blé amidonier ne présente. d'autre avantage: que de se-:contenter d’un sol:pauvrè,; de supporter facilement la, sécheresse, et d’avoir ane. pal o-forte. qui le rend. propre à ramer les vesces ou,les pois... : Le. seigle. d'automne ; réussit. dans, les.-lieux. trop:
. Il-veut une.terre meuble et légère ya sol pauvre et ablounenx. ne
froids pour. le. b eiise contente, d
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fumure fraîche lui est très-convenable.. Le rigle se récolte nûn car il àe.s'egraine pas comme le. blé ; Le seigle de printemps exige:un sol et une culture semblables à celui d'automne, mais il rend.un quart, moins, Il.y;a une, variété de seigle qu'on sème vers la fin de juin, qu'on. FAReus en automne ef.qui, l’année suivante, donhe une bonne récolte.
© L'orge croit vite, donne un fort rendement, est très, propre. à la fabrication dela bière .et;à l'éngraisse- à ment -du, bétail. Il y en ade.plusieurs espèces. À à Mais en général l'orge; ne réussit bien, que dans une terre franche, meuble, : riche, '/nette,. et .n’aime pas b une fumure fraiche, Les terres neuves. lui. conviennent bien... La paille .de l'orge est considérée, comme l'une des meilleures. pour. la nourriture du, bétail... L'or e nue (mondéc) dopne une farine:trèse blanche et trés. bonne. pour, la. panification et rend, beaucoup. ‘ Elle demande une terre fertile et bien préparée. Elle s'égraine facilement à la moisson, mais donne un excellent fourrage avant l'épiage. L'avoine aïme. un ,climat humide, craint peu laisé: cheresse, mais ne donne un produit élevé que dans les terres franches et argilèuses ét surtout riches en. détritué. yédétaux, : Quoïqu'elle ne demande pas:un terrain aussi 8oigné que l'orge, néanmoins élle paye bien les Cultures qu'on lui donne, Il y'en a de plusieurs espèces. "F/avoiné'est semée quelques fois pour fourrage et soit en vert ou en sec, elle donne une nourriture de :bonrie' qualité, ‘surtout':pour’. les vaches. :Carb. 61, Hyd. 6, :oxig: 87, az. 2, cendres 4: : Le millet commun produit une graine estitiée pour la nourriture de l'homme, : ét “fourit! une des meilléüres pailles pour'le bétail. : Coe'ht nte demande un été éhaud, anpports lé raides sècheresses, prit parla gelée; mais conime élle croît très-vite; elle’
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vient in ns les . ON froides, le : paille veut Es sol très-riche, . Lo mille à épis | asse pour donner roduit plus élevé que [ re R a paille est ref leure, mais sôh grain est de moindré valeur, il met plus: de temps à murir. Le millet donne une masse cohsidéral le d'un. furet, ÉRUSRt en vert et en sec. ‘.
Le maïs où blé d'inde est de diverses ( espèces. Celui à gros grains et à tiges élevées murit. lan ane dans un climat froid et humide": "mais en compensation il donne en vert ‘un produit ‘Cbnsidérable et de bonné Le pour’ là nourriture” du bétail. . Rien de meilleur, pour les vathes à lait! Poür n'en retirer jué du fourrage, on le sème à la volée, où en lignes East Yapprochées que pour fe recuêé délire la graine. est lé fourrage artificiel le plus DRE On l'a vu sg sept tonnés par ATT ER,
Le muis La darantin est plus Dates ‘donne moiné, mais vient plus vite let rédsit lus tôt dans le Bas- Canada que la grande espèce. Fe maïs demande uü sol léger, bieri meublé, profond et gras, ét réussit bien après toute autre récolte. Pouravoir un bon profit en graines, on espace les ranps de quinze à vingt pouces ; et d'avantage pour lé''grand 'blé:d'inde et on'supprime les rejets du: pied. ‘ Les citrouilles, qui forment une excellente nourriture pour l’homme, le'bétail:et: les porcs, réussissent bien cube le ie e champ à avec le'maïs, F
Les farineuxc; quoiqu “1 ne pouvent servirà la con» fection du:païn, constituent néanmoins les aliments les: plus nutritifs Au rèprfé végétal, ‘et lour paille est bien préférable àioelle des céréales. a ‘À en a°dg plusieurs espèces‘: LE AEY
Les pois servent à la ER dshomme et des atimaux, : Àh.: PRRAEE, #0 roxi; et azote ue, | cendres 3, eau IT rDu99 ,86 k
“Le sol qui ‘convient Je mieux ‘aux! pol” eat üné terre franche Se u calcaire, Pouf “réuséir, dans le säble il faut des à années huinides ‘Ils Ts laent
après toute, espèce de récolte ‘excepté sine ‘euxmêmes. Dans les terres ei me ou trop riches, ils versent et fleurissent constarifnént sans | Pot fruit, Un Jabour profond leur est néce aille bien entrée vaut préeque 1e. foin surtô ras A HoneRe
La culture des est à peu, ps la..m ose de pois, ge sis ndent une pe qe plus us humide.et riche, Les. vesces ayant des rie les se sèment avec de, l'avoine, de l'orge ou du seigle; ce mélange donne une bonne récolte. vesces couvrent. si. bien le sol qu'elles PART AU tontes les mauvaises herbes. . Elles font.une excellente nourriture pour les. moutons. et les chevaux. Mou: lues, elles servent à l'engraissement des bouts, mais elles se cultivent pire jo st PoRE le. fourrage. our la graine ; rde dons La À HLOtSIEOpS cles ss une. importante. nourrie l'étable..… :.
La féverolé, nommée aussi fève à: chenal est réservée pour. ‘la nourriture du bétail, elle fournit. un aliment très substantiel; et sain. Elle! demande. une terre. riche et argileuse, et. craint peu:la sècheresse. : Lies autres espèces de fèves, employées à.la nourriture de l’homme et.du bétail, demandent. une cuiture.et un sol semblables. Leur paille est recherchée des moutons. ; On-peut cultiver. les : fèves. en-mélange.avec de l’avoine, le tout mûrit. et se récoite ensemble et donne une excellente ‘révolte .que::l’on: \o séparer après le battage ou! donner le tout ensemble aux chevaux. An : des fèves, carb. 88, hyd,. 6, exige 9 a2. 38, PR tau:l4..:;: HÉTHICIT Bi E dv a plusieurs .éspècés 48 lentilles. An : eub: ‘86, hyd dE SE ox. et az. 88, cendres 8, eau/16. :
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éellent engrais vert pour le go CHAPITRE IV.
. DES FOURRAGÉS La culture des fourrages, êst Îe plus importante de tontes, car elle seule permet la production des autres
denrées, Sans fourrage, point de béfail, ef säns bétail point de culture, Il est donc dela plus haute
im de faire produire aux. pâturages et aux pré le plus possible. : Et lorsqu'on rompt un pré, il t, si nécessité il:y a, profiter de sa richesse, pour lui faire produire en fourrages artificiels, une quantité de nourriture plus considérable qu’auparavant ; ear on remplace avee beaucoup. d'avan les four pe mo les fourrages artificiels. À . Les prairies demancent plus d'humidité, que les champs, et c'est:le meilleur parti.qu'on' tire des terrains bas, humides, situés au bord des eaux et sujets à être inondés. Cependant lorsque: ,ces prairies sont tiélaisdées et mal soignées, d'excellentes qu’elles pouvaient être, elles deviennent les plus mauvaises de toutes, car une trop grande quantité d'humidité Jeur avit plus qu’une grande-sècheresse, et rend la qualité des herbes mauvaise. , Alors il les faut égoûter : la mousse peut-être détruite. pordefon. hersages et par l'assainissement suivis de l'emploi des cendres, de la chaux, dé la marne, du plâtre; :de ls eolombine, de la suie, du purin; ou en les rompant,. les cultivant et les ensemengant de graines... pi est toujours bon de semer du trèfle ayec les autres graines. Le trèfle rouge:et blanc, la luzerne, le:ray grass,, le sd prés, la fétuque, : le vulpin, le fromentel, e mil etc., sont les meilleuxes plantes pour le sol riche et frais. Dans les terrains pauvres et secs on ajoute au trèfle blane et au ray grass te sainfoin-et le brôme des prés, . | à Tout ce qui ameublit la surface du sol est avantageux à la pousse ; et de fort hersages en automne et au printemps ont un bon eftet sur les prairies, L’arrosage des prés avec de lurine ou du purin les rend très fertiles. Lorsqu'on fauche l'herbe tendre pour la nourriture d'été dés bêtes à l'étable, Parromes Aro nn engrais liquide donne une grande vigueur à là pousse dé l'herbè nouvelle. 7"! "1
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., Læ meilleure fpoque pour. la fanaison est lorsque s sont en fleurs ; Car le foin trop sec sur pied ne vaut guère mieux que la paille. Le, pré aussi se détériore lorsque l’herbe devient à.graines, et pour être coupée, trop. tard elle ne donne pas plus de foin: on doit. faucher aussi ras qu ‘possible çar c'est le dessous qui fait la quantité. Le foin vert se fait en ouvrant et en éparpillant le plus promptement possible l’herbe après qu'elle a été fauchée. Il est d’autant meilleur qu'il a été mieux exposé à- l'air et aux rayons du soleil par un temps sec, et qu'il a été mienx protégé contre l’humidité et surtout la rosée, Le foin préparé de cette manière conserve sa couleur verte, son odeur aromatique et presque toutes ses pañties uliles. :: : a9É AR OT.
:… Pour faire du foin brun on laisse l’herbe deux ou trois jours en andaïrs, ou plus longtemps si le temps est mauvais, et lorsqu'il est essuyé on le secoue, le retourne, et le:met pendant quelque jours,en petit tas, et ensuite en plus gros pendant quelque temps et on en forme des meules aÿant, soin de le bien serrer: : Là, ïl s'échauffe, rentre en sueur,et devient semblable à un bloc de tourbe ; mais :1l faut éviter delui donner de l'air qui le! ferait moisir,et pourrir. Ce foin ‘est | coupé avec un. instrument tranchant et les animaux le mangent volontiers. surtout sion y ajoute un peu de sel... Analyse : 100 :livres-de foin séché eontiennent : : bi: ) ‘‘\2olee agint Carbonne sos... 46 livres RE 4 4 1") CAO OOOOU: suis Oxieëne. ni R ‘Avote. | USER de ss eme o oo, +» 9 3 Ce qui a.été dit pour les prairies peut s'appliquer aux pâturages, mais il est avantageux de les diviser
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en plusieurs clos, pour donner le temps à l'herbe de pousser. Les animaux pesants qui, pâturent sut un sol meuble et humide détériorent considérablement l'herbe en défofiçcant la surface avec leurs pieds, Après que les vaches, bœufs et chevaux ont pâturé dans un clos, on peut y .méttre les’ moutons qui rasent l’herbe que les autres espèces n'ont pu at-
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teindre.