RÉLATIONS DES GRAINES AVEC LES LIEUX . OU ELLES DOIVENT CROITRE
‘Les graines des 'plantes ‘ont des formes qui ne sont pas moins assorties que celles de leurs feuilles aux lieux où elles doivent naître. Les semences de toutes les plantes des montagnes ou celles qui croissent loin des: eaux sont volatiles. Les unes, comme celles des chardons' étc., ont des volants, ou
duits, ont généralement leurs semences renférmées dans-des' noyaux ou croûtes pierteuses indigestibles
Sr les oiseaux transportent à de grandes distances.
Iles des graminées, sont aussi transportées en di-
vers lieux par les quadrupèdes C'est ainsi que,
au moyen de la volatilité des graines, ‘la nature a
couvert les lieux élevés d’une abondante végétation. On’doit aussi observer que le temps de la maturité de la plupart des semences volatilles, arrive vers le commencement de l'automne lorsque les grands vents soufflent du sein des mers dans toutes les parties des continents, : Ainsi, les feuilles, les graines, les saisons, les mers, les vents concourrénit à entretenir la
végétation des montagnes. : 1:
Les graines des plantes 0 sont toutes construites de la manière la, plus propre à voguer. Il yen a de façgonnées en coquilles, en bateau, en des bac, en pirogue: le noyer quise plait sur le rivage fleuves a son fruit se trouve entre deux esquifs posés l'un sur l’autre. L’'olivier qui aime tant les rivages de la mer, porte la semence dans une espèce de.ton-
neau susceptible des plus longs trajets. La baie rouge
de l'if a un trou au dessus de.sa graine :ou, se loge une bulle d'air qui la ramène et la fait flotter à Le
surface de l’eau. La forme de la, graine du fenouil.
est celle d’un véritable canot: Celles qui sont desti-
nées à germer sur le bord des étangs et des lacs où il n'y a point de courant, pour les transporter, ont.
des voiles pour voguer, Ces moyens de natation,
LA
quoique très variés,. sont: communs dans tous les. climats aux graines. des plantes aquatiques. . Mais elles ont encore un caractère plus particulier, c'est
qu’elles surnagent dans leur mâturité, ce qui n'arrive.pas aux. graines destinées à naître.
ans les, plaines, comme aux poix et.aux lentilles qui coulent
TANMA) (40
à fond. Ik y a cependant des graines de plantes aquatiqués qui surnagent d’abord et ensuite vont au fond, mais ces dernières ne germent et ne poussent qu’au fond de l'eau, comme la fève d'Egypte. Il y | en a qui flottent dans l'eau salée et coulent à fond | dans l'eau douce où elles doivent croître : tant les |
balances dexla, re e précision {. On voit donc M LA D sx LAN 04 Ynd bonne mère pour ses enfants a pourvu, non seulement à la fécondation et à la nourriture des plantes, mais en- | core à leur établissement, en:donnant aux unes des | ailes pour voler et aux autres, un bateau pour vogher. | Ihfaut-néârimoins.-:ebsærver.:que, les plantes | aquatiques :vienneht-quelque fois, “dans, les lieux, | arides et:les plantes: de «montagnes sur le Paul des. | eaux; migis-alors-elles réussissent peu à .moins que . la:nature, enrleur donnant un: nouveau domaine, , n'ait changéleurs mbyens de; recueillir l'humidité, en changeant :leuf caractères |! 1f aLSÉAUT 119 + Ty Le -Pour:connaîtreiles plantes-les plus-propres à réussir ; dansyun terrain; rikon'yoa qu’à faire jattention aux. plantes sadvages qui yviennent d'elles-mêmes et qui . - s’y distinguent parleur: force .et leur multitude, et. on:y substituerwalors des ‘plantes domestiques du : méme genre: de fleurs setide: fawilles jet, voilà com- * ment: 2 a D peut:tirér avantage. :des .observa-, tidns et d'une étude,raisonnée de la nature... page © ‘à Hi Pt FR 1 90, «191 MITOU do FID9tE vi
+ als Te! ? ? ! ne pe "4 rs à " ” r }; 2.41 FORT À 2 À à. CLEO TONTT KJ 40 HANINITIAIIT 2 H
D nn De mg gs à dream