‹ Les ElzevierChapitre 126 sur 256 · Des. Erasmi Roterod. Colloqvia nunc emendatiora. Lvgd · texte numérisé non relu

Des. Erasmi Roterod. Colloqvia nunc emendatiora. Lvgd

Batavorvm,- ex ojficina Elzeviriana.

Anno 1636, pet. in-12.

12 ff. limin., y compr. le titre gravé par C. C. Dusecd. — 672 pp. — 44 pp. pour une partie intitulée : Coronis apologetica pro Colloqviis Erasmi. — 2 ff. bl.

Cette édition est la première et la plus belle des cinq que les Elzevier ont données de ces Colloques dans le format pet. in-12. Elle est dédiée par Bonaventure et Abraham « Hieronymo de Backere, rebus pupillaribus præfecto. » Les mêmes Elzevier l’ont réimprimée ligne pour ligne, avec la même épître dédicatoire, en 1643.

Les trois autres éditions de même format imprimées à Amsterdam, par Louis et Daniel en 1655 et 1662 et par Daniel en 1679, sont très inférieures aux deux précédentes.

Nous citerons en leur lieu les éditions des Colloques d’Erasme dans le format in-24.

441. Nov-antiqua sanctissimorum patrum , et probatorum theologorum doctrina, de Sacræ Scripturæ testimoniis, in conclusionibus mere naturalibus, quæ sensatâ experientiâ, et necessariis demonstrationibus evinci possunt, temere non usurpandis : in gratiam serenissimæ Christinæ Lotharingæ, Magnæ-Ducis Hetruriæ, privatim ante complures

annos, italico idiomate conscripta à Galilæo Galilæo, nobili Florentine*, primario Serenitatis ejus philosopho et mathematico : nunc vero juris publici facta, cum latina versione italico textui simili adjuncta. Augustcz Treboc.

Impensis Elzeviriorvm, typis Davi dis Havtti, 1636, in-4.

4 ff. limin. — 64 pp. (dont les 4 dern. non chiff.).

Pièce rare, imprimée à Strasbourg,

aux frais des Elzevier, dans la même

officine que le SystcmaCosmicum (n°426),

auquel elle fait suite. Elle contient la

fameuse lettre adressée en 1616 à la

grande-duchesse de Toscane, lettre dans

laquelle Galilée cherche à établir par le

témoignage des Pères que les nouvelles

découvertes astronomiques ne sont pas • • • * inconciliables avec les Ecritures. On

conçoit l’effet que dut produire la publication de cette pièce, avec une version latine qui la mettait à la portée de tous, au moment même où le saint office venait de prononcer la condamnation de Galilée et de le forcer à une abjuration solennelle.

442. Princeps ex C. Tacito curatâ operâ deformatus, ab Abrahamo Golnitz, Dantisc. Lvgd.

Batavor ., ex ojficinâ Elseviriorum , 1636, pet. in-12.

Marque : le Solitaire.

10 ff. limin. — 96 pp. — 1 2 ff. d'index.

Cet écrit, destiné à retracer l’image d’un prince parfait, est un centon composé uniquement de phrases tirées de Tacite, avec renvois en marge aux passages correspondants de l’édition elzevirienne de 1634.

443. Danielis Hcixsrr Kpistola, qva Dissertationi D. Balsaci ad Heroden Infanticidam, respondetur : multaque diuersæ eruditionis bac occasione excutiuntur. Edi-

tore Marco Zverio Boxhornio.

Lvgd. Batavorvm , ex ojficinâ Elze viriana , 1636, in-8.

Marque : le Solitaire .

4 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir. — 264 pp.

Nous avons cité à l’année 1632 (n°368) l’édition originale de YHerodes Infanticida de D. Heinsius. Cette pièce donna lieu à un écrit de Balzac intitulé : Discovrs svr vne tragédie de Monsieur Heinsius, intitulée Herodes Infanticida. Dédié à M.le Chancelier. A Paris, chez P. Rocolet, 1636, in-8. Heinsius y est blâmé, avec beaucoup de ménagements d’ailleurs, d’avoir introduit la mythologie païenne dans un sujet tout biblique. C’est à ce discours, recueilli plus tard dans les Œuvres diverses de Balzac, que la Lettre ci-dessus sert de réponse.

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