IX
Cette pièce est également imprimée en italiques, avec les mêmes caractères que la précédente; elle est ornée des mêmes fleurons et en outre de la sirène. Les deux vol. ensemble, mar. (Niedrée) 107 frs. Lambert (1848); cari., grand de marges, 81 frs. Chedeau; mar. r.
(Trautz-Bauzonnet) h. 144 mill. 250 frs. L. de Montgermont.
Le Mariage du Cid est l’œuvre d’Urbain Chevreau. L’épître dédicatoire à Mad. la Duchesse de Lorraine est signée C. M. Picot fait observer que l’auteur, en signant seulement de son initiale, espérait peut-être que le public attribuerait sa pièce à Corneille. La conjecture n’a rien que de vraisemblable. En imprimant le Cid avec la Suite sous une même couverture, les Elzevier ont dû contribuer à accréditer cette méprise. Et qui nous dit qu’eux-mêmes tous les premiers ne s’y sont pas laissé prendre ?
L’édition originale avait paru la même année sous ce titre : La Suite et le Mariage du Cid, Paris, Toussainct Quinet, 1638, in-4 et in-12.
466. Anatomie de la messe. Où estmonstrépar l’EscritureSaincte et par les tesmoignages de l’ancienne Eglise, que la messe est contraire à la parole de Dieu, et éloignée du chemin de salut, par Pierre Dv Movlin, ministre de la parole de Dieu en l’église de Sedan, et professeur en théologie.
Troisième édition reveuë et augmentée./! Leyde, chez Bonaventure et Abraham Elsevier , 1638, pet.
in-12.
Marque : le Solitaire.
G ff. limin. — 324 pp.
Nous avons cité ci-dessus (n° 460) la traduction latine, due à Louis Du Moulin, fils de l’auteur. L’édition française est un des volumes rares de la collection elzevirienne, et quoiqu’elle soit bien
moins complète que les éditions de Sedan et de Genève, elle se paie passablement cher. Vend. mar. br. (Bauzonnet) h. 128 mill. 61 frs. Ch. Giraud; mar.
viol. (Thouvenin) 61 frs. Solar; mar. r. (Bauzonnet) h. 126 mill. 150 frs. Potier; mar. br. (Capé) h. 125 mill. 40 frs. De la Villestreux.