LesDélices de la Hollande
Avec un traité du gouvernement, et un abrégé de ce qui s’est passé de plus mémorable jusques à l’an de grâce 1661. Ouvrage reveu, corrigé, changé et fort augmenté par J. de Parival. A Leide, chez Pierre Didier, 1662, pet. in-12.
4 fT. limin. — 420 pp. — 2 ff. n. ch. pour la table.
Jolie édition, positivement imprimée par la veuve et les héritiers de Jean. Une première édition elzevirienne avait paru en 1660 (n° 866).
883. Frederici Schererzii Sacrarium Minervæ, in quo de natura, ordine et tractatione omnium artium et scientiarum nova exercitatio. Cum notis philologicis et
moralibus. Lugd. Batav., ex offi cina Elseviriana, 1662, pet. in-12.
18 ff. limin. — 68 pp. — Une gravure double p. 44.
884. Biblia, dat is, de gantsche Heylige Schrifture, vervattende aile de canonijcke boecken des Ouden en des Nieuwen Testaments. Door last der Hoogh-Mog.
Heeren Staten Generael vande Vereenighde Nederlanden, en volgens het besluyt vande Synode Nationael, gehouden tôt Dordrecht, inde jaren 1618 ende 1619. uyt de oorspronckelijcke talen in de onse nederlandtsche taie getrouwelijck over-geset. Met nieuwe bygevoeghde verklaringen op de duystere plaetsen, aenteeckeningen van de gelijck-luydende texten, ende nieuwe registers over beyde de Testamenten.
Ende door gemeene ordre der Nederlandsche kercken verbetert van druck-fauten ende mis-stellingen die in de voorgaende drucken gevonden worden. Tôt Leyden , by de weduwe ende erffge namen van Johannes Elzevier , boeckdruckers van de Academie. Met privilégié . Zijn mede te bekomen tôt Amsterdam by Louys ende Daniel Elzevier , mitsgaders Abr. vander Burgh , 1663, 3 part, en i vol.
in-fol.
Marque : le Solitaire.
ie part. : 22 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir.— 468 ff., chiffrés d’un seul côté. — Quatre cartes géographiques doubles : 10 à la suite des limin.; 20 entre les ff. 1 et 2 ; 30 entre les ff. 81 et 82 ; 40 entre les ff. 228 et 230.
2e part. : 14 ff. limin. — 167 ff. -- Deux cartes géograph. doubles : 10 à la suite des limin.; 20 entre les ff. 60 et 6r.
3e part. : a ff. limin. — 77 ff. — 1 f. blanc.
Le Synode de Dordrecht, tenu en 1618 et 1619, avait institué une commission de six membres pour traduire en langue vulgaire les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament. Cette traduction vit le jour en 1637 ( Leyden , by Paulus Aertsz van Ravestein, in-fol.), avec un privilège des États-Généraux, qui en prescrivait l’emploi dans les églises et les écoles publiques des Pays-Bas.
Une révision attentive ayant fait découvrir dans cette première édition un certain nombre d’inadvertances et de fautes d’impression, notamment dans les notes marginales, il en fut dressé un catalogue officiel, qui parut en 1655 (Amsteldam , by Paulus Aertsz van Ravestein, in-fol.).
La première Bible où ces fautes ont été corrigées, et qui contient par conséquent le texte définitif, fut imprimée à Amsterdam, chez la ve de Paul de Ravestein, 1657, in-fol. L’édition des Elzevier est la réimpression pure et simple de cette Bible, connue sous le nom de Bible des États. Elle est fort bien exécutée, mais elle n’a qu’un prix ordinaire.
Il y ades exemplaires en grand papier, lesquels mesurent de 480 à 494 millim.
Le papier ordinaire n’a que 405 mill.
environ.
Tous les exemplaires portent au verso du titre les armes de Leyde, avec Fa signature autographe de J. Vanderwerve, ainsi que le privilège octroyé à la veuve et aux héritiers de Jean Elzevier pour un terme de vingt ans.
885. Johannis Cocceii Animadversiones ad lxxxiii quæstiones de Vetere Testamento et lege Mosis, sumtas ex disputatione, ipso præside habita Lugd. Bat.
a. d. 9 Sept. 1662; missas ad C. V. D. Samuelem Maresium et ab eo publicè ventilatas a. d.
LA VEUVE ET LES HÉRITIERS DE JEAN ELZEVIER
21 Jan. 1663. Lugd. Batav., apud Henricum Verbiest, 1663, pet.
in-12.
6 ff. limin. — 163 pp.
Véritable elzevier de Leyde, orné de la tête de buffle, de la sirène et de la Méduse.
886. Hippocratis de circuitu sanguinis exercitatio (1-27) pro quâ, sub Cl. V. Johannis Antonidæ Vander Linden, Doct. et Profess.
Medic. Pract. prim., præsidio respondebit &c... Lugd. Batav., apud J oh. Elsevirium, ou apud viduam et hœredes Joh. Elsevirii, 1659- 1663, in-4.
C’était assez la coutume des professeurs de Leyde de choisir un point controversé de doctrine, qu’ils faisaient traiter à fond et débattre par leurs élèves en une série de conférences, où le public était admis. Ces thèses ou exercices étaient ensuite réu.as en volume.
On possède de pareils recueils de Maestertius sur les principes de la jurisprudence (n° 606), de Trigland sur la confession de foi des Remontrants (n° 686), de Hoornbeek sur le socinianisme (n° 785). Celui de Vandei Linden comprend vingt-sept dissertations, ayant pour objet de démontrer qu’Hippocrate connaissait la circulation du sang, que « malheureusement, remarque malicieusement Paquot, on n’avait sçu trouver dans cet ancien avant que les modernes l’eussent démontrée. »
Ces 27 dissertations, ayant chacune de 8 à 16 pp. n. ch., forment 38 cahiers, avec une seule série de signatures, de A jusqu’à Oo. Le volume devrait être précédé, suivant l’usage, d’un titre général. Mais ce titre manque à l’exemplaire de M. Steiner, sur lequel est prise la présente description. S’il existe, il doit porter la date de 1663.
Paquot, qui n’avait pas l’ouvrage sous ! les yeux, cite : Hippocrates , de circuitu
sanguinis , Lugd. Bat., ex offic. Elzevir., 1661, in-4.
887. Joh. Frederici Gronovii de centesimis usuris et fœnore unciario à,VT£Î~r]<yy)0'iç 11. Lugd.
Batav., ex offic. Dan. et Abr. à Gaasbeeck, 1664, in-8.
1 f. (titre). — 172 pp.
Volume imprimé par les Elzevier de Leyde pour le compte des Gaasbeeck.
La première partie de l’ouvrage avait paru en 1661, sous ce titre : Joh. Fr. Gronovii de centesimis usuris et fœnore unciario dvrs^yrjcnç adversus theologistorico-philosophologum. Accessit mantissa pecuniœ veieris, Lugd. Batav., ex offic. Dan. et Abr. à Gaasbeeck, 1661, in-8, de 8 ff. limin. et 200 pp.; mais elle est étrangère aux presses elzeviriennes, comme le prouvent les fleurons et lettres grises. C’est d’ailleurs ce que nous apprend l’auteur du livre, dans une lettre adressée à N. Heinsius, où après s’être plaint de la lenteur de J. Elzevier dans l’impression du Sénèque, il ajoute : « de centesimis usuris et unciario fœnore dvrs%v)yy)(nv dedi alii typographo, et jam tria folia sunt expressa. » (17 fév. 1661. Burmanni Syll., t. III, p. 450.)
888. Kevren ende ordonnantien van het Hooge-Heemraetschap van Rhynlandt, gemaeckt by dijckgrave ende hooge-heemraden des selven landts. Tôt Leyden , gedruckt ten beveele vande voor noemde dijckgrave ende hoogeheem raden, by de weduwe ende erfgenamen van Johannes Elsevier, 1664, in-4.
Marque : le Solitaire.
2 ff. limin. (front, gravé et titre impr.). — 454 pp. — 12 ff. de table. — 1 f. blanc.
Volume tiré sur un papier plus grand que l’in-4 ordinaire, et cité comme
grand papier dans la plupart des catalogues.
889. Sentences et maximes de morale. A la Haye , chez Jean et Daniel Steucker, 1664, in-8.
Marque : le Solitaire.
79 pp. en tout.
Livret précieux et qui doit être fort rare, puisqu’il a échappé jusqu’ici à toutes les recherches. Il contient le texte original et authentique des Maximes de La Rochefoucauld.
L’édition est antérieure d’un an à la première édition française. Imprimée sans la participation de l’auteur et à son insu, sur une copie envoyée de Paris aux frères Steucker, elle détermina La Rochefoucauld à publier lui-même son œuvre. Ceci résulte de *l 'Avis au lecteur placé en tête du volume de 1665 : « Il y a apparence que l’intention du peintre n’a jamais été de faire paroître cet ouvrage, et qu’il seroit encore enfermé dans son cabinet, si une méchante copie qui en a couru, et qui a passé même, depuis quelque temps, en Hollande, n’avoit obligé un de ses amis de m’en donner une autre, qu’il dit être tout à fait conforme à l’original. » L’histoire de cette copie n’avait jamais été éclaircie; le dernier éditeur des Maximes , M. Gilbert, supposait que l’auteur avait imaginé ce prétexte pour donner son livre au public. « Car, fait-il observer avec raison, si une copie avait couru jusqu’en Hollande, on n’eût pas manqué de l’y imprimer immédiatement, comme on s’était hâté de le faire, en 1662, pour les Mémoires de notre auteur; or il ne reste pas trace d’une édition hollandaise antérieure à la première édition française. »
On voit que La Rochefoucauld n’a pas cherché à donner le change à ses lecteurs, et que l’édition dont il parle existe réellement. Une circonstance la rend doublement précieuse : elle sort indubitablement des presses elzeviriennes de Leyde. Sur le titre se voit la marque du Non Solus; en tête de la p. 3, le fleuron
de la sirène; p. 79, un cul-de-lampe qui se vérifie sur une foule d’elzeviers signés, entre autres sur le Nouveau Testament hollandais de 1659.
Les maximes sont au nombre de 189, formant chacune un alinéa spécial, sans autres marques ni signes distinctifs. Dix de ces maximes ont été dédoublées plus tard, et ont fourni la matière de onze maximes nouvelles. Par contre il en est six autres qui n’en forment que trois dans l’édition définitive; de sorte que le volume de 1664 renferme en réalité 197 maximes, au lieu de 317 que contient l’édition de 1665.
Ce n’est pas ici le lieu d’insister sur l’importance du texte et le parti qu’on en peut tirer pour de futures réimpressions. Bornons-nous à constater qu’une dizaine de maximes sont inédites, et que la plupart des autres offrent des variantes, parfois très intéressantes, qui toutes méritent d’être recueillies.
Pour plus de détails nous renverrons à la notice spéciale que nous avons publiée sous ce titre : La première édition des Maximes de La Rochefoucauld imprimée par les Elzevier en 1664, Bruxelles, Van Trigt, 1879, in-8, de 16 pp.
890. Le Nouveau Testament, c’est-à-dire, la nouvelle alliance de nostre seigneur Jésus-Christ.
A La Haye, chez Jean et Daniel Steucker , 1664, in-12.
Marque : le Solitaire.
3 ff. limin., y compr. le front, gravé et le titre impr. — 272 pp. — Suivi de :
Les Pseaumes de David, mis en rime françoise, par Clément Marot et Théodore de Bèze. Réduits nouuellement à vne briéue et facile méthode pour apprendre le chant ordinaire de l’Eglise.
A La Haye , chez Jean et Daniel Steucker , 1664, in-12.
Marque : le Solitaire.
2 ff. limin. — 252 pp. — 26 ff. n. ch.
LA VEUVE ET LES HÉRITIERS DE JEAN ELZEVIER
Ce volume, imprimé avec beaucoup de soin, sort incontestablement des presses de la veuve et des héritiers de Jean Elzevier, et porte sur chacun des deux titres la marque du Non Solus. Les Pseaumes de David , qui forment la seconde partie, se rencontrent parfois séparément; mais la réclame placée à la fin du Nouveau Testament témoigne qu’ils appartiennent nécessairement au volume. Le texte des psaumes est accompagné de la musique.
L’édition des Steucker est la reproduction textuelle d’un recueil paru en France, sous le même titre, mais avec l’adresse suivante : Se vend à Charenton , par P. des Hay es et A. Cellier , 1656, 2 part, en 1 vol. in-12.
891. Mémoires du mareschal de Bassompierre, contenant l’histoire de sa vie et de ce qui s’est fait de plus remarquable à la cour de France pendant quelques années. A Cologne, chez Pierre du Marteau, 1665, 2 V°É Pet* in-12.
T. I : 5 ff. limin. — 564 pp.
T. II : 1 f. (titre). — 824 pp.
Édition originale de ces Mémoires, et la seule qui soit sortie des presses elzeviriennes. Elle a été exécutée, non à Amsterdam, comme l’a cru M. Pieters, mais à Leyde, par la veuve et les héritiers de Jean, ainsi que le prouvent les vignettes, les lettres grises et les signatures qui sont en 5. Le titre courant porte : Journal de ma vie. Suivant la Biographie Universelle, T ouvrage a subi à l’impression des retranchements con- : sidérables, à cause de quelques anecdotes sur des familles puissantes.
Il est de toute évidence que cette ) édition a été imprimée aux frais des 1 frères Steucker de La Haye. La maison ] de Leyde, il est superflu d’en faire la 1 remarque, n’imprimait plus pour son I propre compte. D’autrepart les Steucker,
qui allaient bientôt devenir les émules des Elzevier dans l’art typographique, n’étaient encore que de simples éditeurs. A peine établis à La Haye en 1664, ils avaient trouvé moyen de se procurer le texte inédit des Maximes de La Rochefoucauld (n° 889), dont ils confiaient l’exécution aux presses elzeviriennes de Leyde. Presqu’en même temps ils publiaient l’édition originale de Brantôme, qu’ils faisaient imprimer par les plus habiles typographes du temps, entre autres, et pour la partie principale, par Daniel Elzevier à Amsterdam. Il leur appartenait de mettre au jour dans les mêmes conditions les Mémoires inédits de Bassompierre. Ce sont eux d’ailleurs qui ont publié par la suite les autres écrits de l’auteur, savoir les Ambassades en Espagne, en Suisse et en Angleterre. Dès qu’ils eurent des presses à eux, leur premier soin fut de réimprimer les Mémoires, reveus et corrigés en cette nouvelle édition, sous la même rubrique : à Cologne, chez Pierre du Marteau , 1666, 2 vol. pet. in-12, le ir de 5 ff. limin. (y compr. un joli portrait de Bassompierre) et 552 pp.; le 2d de 813 pp. et 1 f. blanc. Le titre porte leur sphère, les cahiers sont signés en 6.
L’édition de 1666, copiée textuellement sur la précédente, est très estimée. Sans être tout à fait aussi jolie que celle de 1665, elle mérite à bon droit de figurer dans la collection elzevirienne.
Vend, l’édit, de 1665, mar. r. (Bauzonnet-Trautz) h. 133 mill. 72 frs.
Giraud ; mar. r. doublé de mar. (anc. rel.), exempl.de LaVallière, 985 frs. Pichon ; avec les Ambassades de 1668, 6 tom. en 4 vol. mar. vert. (Muller) h. 132 1/ 2 mill. 95 frs. Pieters, rev. 200 frs. De la Villestreux. Un exempl. des Mémoires de 1666, mar. r. (Boyet) 395 frs. Brunet, rev. 1200 frs. L. de Montgermont.
Il existe plusieurs contrefaçons hollandaises et étrangères des Mémoires de Bassompierre, avec la même adresse et sous la même date que l’édition originale. Suivant Millot, les frères Steucker ont réimprimé les deux volumes en
892. Henrici Brouwer, JC. de Jure connvbiorvm apud Batavos recepto, libri duo. In quibus jura naturæ, divinum, civile, canonicum, prout de nuptiis agunt, referuntur, expenduntur, explicantur. Amstelodami, apud Casp .
Commelinum , 1665. Cum privilégie>, in-4.
Marque : la Vérité tenant un livre et un flambeau , avec la devise : oé.Xrfteicc Ttav- $ a, [^âteve.
10 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir. — 718 pp. — 23 ff. d’index. — i f. d’errata.
Les fleurons et lettres grises qui ornent ce volume prouvent qu’il a été exécuté à Leycte par la veuve et les héritiers de Jean.
893. Joh. Cocceji Cogitationes de Apocalypsi S. Johannis theologi. Lugd. Batav.y ex ojfic. Corn.
Driehuysen , 1665, in-4.
4 ff. limin. — 280 pp.
894. Joh. Cocceji Cogitationes de Cantico Canticorum Salomonis, ut icône regni Christi.
Lugd. Batav., apud Corn. Driehuysen, 1665, in-4.
66 ff. limin. — 201 pp.
895. S. Pauli Apostoli Epistola ad Galatas, cum commentariis Johannis Cocceji, SS. Theol.
Prof. Lugd. Batav.f ex ojfic. Gaas heeck, 1665, in-4.
6 ff. limin. — 302 pp. — 1 f. d’errata.
896. Epistola S. Judæ Apostoli, cum commentariis Joh. Cocceji, SS. Theol. Prof. &c. Lugd.
Batav., ex ojfic. Gaasbeeck, 1665, in-4.
4 ff. limin. — 63 pp.
Ces ouvrages de Cocceius sont signalés, les deux premiers par Motteley
(Catal. de 1848, n° 43), les deux autres par M. Ém. Steiner, comme de véritables elzeviers de Leyde.
897. Magni Hippocratis Coi Opéra omnia. Græce et latine édita, et ad omnes alias editiones accommodata. Industriâ et diligentiâ Joan. Antonidæ Vander Linden. Lugduni Batavorum , apud Danielem, Abrahamum et Adrianum à Gaasbeeck , 1665, 2 vol. in-8.
T. I : 20 ff. limin., y compr. le front, gravé et le titre impr. — 788 pp. — 1 f . (avis au lecteur). — 67 ff. pour la table.
T. II : 2 ff. limin. — 1034 pp.
Très belle édition, incontestablement imprimée par la veuve de Jean pour le compte des Gaasbeek. Il paraît que l’Hippocrate de Vander Linden mérite les mêmes reproches que son Celse (n° 797)-
« Vander Linden a fait tout au rebours de son devoir d’éditeur; il s’est donné carrière sur le texte de l’auteur qu’il devoit respecter; il l’a corrigé, c’est-à-dire corrompu et dénaturé tout à son plaisir, tandis qu’il a réimprimé dans son entière difformité la mauvaise version de Iano Cornaro sur laquelle il avoit bien droit de vie et de mort pour les correctio* ou plutôt qu’il falloit ne point préférer à la traduction bien meilleure de Foesius.
« Quoique sans notes, cette édition est, faute d’autres, jointe à la collection des Variorum. Le volume de notes que promettoit Vander Linden, et que la mort l’empêcha de publier, paroît ne pas devoir être fort regrettable. » (Renouard, Catal. d'un amateur , 1. 1, p. 267.)
Vend, vélin 18 frs. De Bure; vél. bl.
(Bozérian) 38 frs. Pieters, rev. 33 frs. Desbarreaux-Bernard; non rogné, 25 frs.
La Bédoyère.