Antonii Deusingii Med
ac Philos, de vero systemate mundi dissertatio mathematica.
Quâ Copernici systema mundi reformatur : sublatis intérim infinitis penè orbibus, quibus in systemate Ptolemaico humana mens distrahitur. Amstelodami, apud Ludovicum Elzevirium, 1643, in-4.
Marque : la Minerve.
4 ff. limin., y compr. le titre rouge et noir. — 17 3 pp. — 1 f. blanc .
1000. Compendivm geographicvm , succinctâ methodo adornatum. Operâ et studio Abrah.
Golnitz. Amstelodami y apud Ludovicum Elzevirium, 1643. Cum privilegio, pet. in-12.
10 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 278 pp. — 54 ff. d’index. — Cinq tableaux.
Le privilège, du 26 mars 1643, est imprimé au verso du titre; il manque, on ne sait pourquoi, dans une partie des exemplaires. Louis Elzevier a réimprimé cette Géographie en 1649.
1001. Avlicvs incvlpatvs ex gallico auctoris anonymi traductus a Ioach. Pastorio, Med: D. Amsterodami, apud Lud . Elzevirium, 1644, in-18.
6 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 204 pp. — 18 ff. n. ch. d’index.
C’est l’opuscule qu’Eusèbe Meisnerus avait mis au jour en 1642, sous le titre de Institutiones aulicce (n° 987). Il contient la traduction de la seconde partie du Traicté de la Cour , ouvrage d’un anonyme, que les Elzevier de Leyde ont réimprimé depuis avec le nom de l’auteur, le Sr Du Refuge (voir le n° 660).
Barbier nous apprend qu’Abraham Marconnet, professeur de droit, fit réimprimer YAulicus inculpatus à Halle, 1664, in-18, en y joignant la traduction de la première partie. De là sans doute provient la singulière méprise de De la Faye, Brunet et Pieters, qui ont pris l’éditeur Marconnet pour l’écrivain français anonyme mentionné sur le titre comme l’auteur du livre.
Louis Elzevier a donné en 1649 une nouvelle édition de ce livret dans le même format.
1002. Le céleste divorce, ou la séparation de Jésus Christ d’avec l’Église romaine son espouse, à cause de ses dissolutions. Traduit de l’italien en françois. Anno 1644, pet. in-12.
165 pp. — 2 pp. de table.
Réimpression d’un petit volume qui armait paru la même année, sans nom de ville ni de libraire, in-16, de 150 pp. et 2 ff. de table, et qui contient la traduction d’un écrit bien connu de Ferrante Pallavicino.
Voici ce que dit Motteley au sujet de l’édition elzevirienne : « Si, comme nous le croyons, Louis Elzevier n’a point lui-même imprimé ce livre, du moins l’a-t-il fait exécuter pour son compte par d’autres presses (qui pourraient bien être celles de Vander Marse) en y faisant entrer un fleuron qui lui était spécial. » Pourquoi par Vander Marse? Le fait seul que l’ouvrage est orné du cul-delampe au masque (car c’est là le fleuron spécial en question) prouve que c’est bien Louis qui l’-a imprimé. Une note de M. Walther ( Catal . des elzev. de St-Pétersbourg, p. 180) indique que cette attribution est confirmée par un document du temps, le Catalogus universalisa hoc est designatio librorum qui in fœderatis hisce Belgii provinciis a° 1644 in lucem Prodierunt, Amst., by Broer Jansz, 1645, in-4.
Nous décrirons, dans la troisième partie, une autre traduction du même livre, imprimée par Philippe de Croï en 1649.
1003. Arn. Clapmarii de arcanis rerumpublicarum libri sex iteratô illustrati a Joan. Arn. Corvino JC. Accessit V. Cl. Chr. Besoldi de eadem materia discursus, necnon Arnoldi Clapmarii et aliorum conclusiones de ivre pvblico.
Amsterodami, apud Ludovicilm El zevirnmi , 1644, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
64 ff. limin., y compr. le front, gravé et le titre impr. — 323 pp. — Suit le traité de Besoldus : i f. (faux titre), 51 pp., 29 pp. n. ch. d’index, et 1 f. blanc. — Le volume se termine par une troisième partie, intitulée :
Arnoldi Clapmarii, Francisci Roselli et Wolfgangi Heinrici
Ruprechti Conclusiones de ivre publico. Aihsterodami, apud Lu dovicum Elzevirium, 1644.
Marque : la Sphère.
114 pp. — 3 ff. blanc.
Seconde édition d’un recueil paru en 1641 (n° 972).
1004. Les Complimens de la langue françoise, par N. N. Seconde édition reveuë et corrigée. A Amsterdam , chez Louys Elzevier, 1644, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
68 pp. (la dern. cotée par erreur 86).
Tirage spécial de la troisième partie du Secrétaire à la mode de La Serre, édition de 1645 (n° 1029). Dans l’ouvrage complet cette partie commence au milieu du cahier signé O. Ici, pour régulariser les signatures, on a repris à partir de O, de sorte que la page 3 est signée O2.
Une première édition de cet opuscule avait paru en 1641 (n° 974), sous le titre
de Les Elégances françaises. Nous nous sommes expliqué au sujet de ce changement de titre dans la note du n° 976.
1005. Johannis Arn. Corvini JC. Enchiridivm seu Institutiones Impériales, insertis latioribus materiis, theoricè et practicè digestæ et explicatæ per erotemata. Editio altéra; emendatior, et uberioribus additionibus auctior. Amstelrodami, apud Ludovicum Elzevirium , 1644, pet. in-12.
Marque : la Minerve.
12 ff. limin (dont le dern. est blanc), y compr. le front, gravé et le titre impr. — 714 pp. — 1 f. blanc.
Seconde édition de ce traité. Voir à l’année 1640, n° 968.
1006. Ioh. Corvini IC. Ivrisprvdentia romana H. Vulteii contracta. A0 1644. Amsterodami f
apud Ludovicum Elzevirium , pet.
in-12.
6 ff. limin., y compr.le titre gravé par C. V. Dalen. — 360 pp.
Louis et Daniel ont réimprimé ce volume dans le même format en 1658.
1007. Ioannis de Laet Antwerpiani Responsio ad dissertationem secundam Hvgonis Grotii, de origine gentium Americanarum.
Cum indice ad utrumque libellum.
Amstelrodami, apud Ludovicum EL sevirium , 1644, in-8.
Marque : la Minerve.
2 ff. limin. — 116 pp. — 4 ff. de tables et d’errata.
Cette réponse se trouve ordinairement reliée à la suite du volume mentionné ci-dessus sous le n° 997.
L’une et l’autre pièce ont été imprimées à Ley de, probablement parj. Maire, pour compte de L. Elzevier.
1008. Renati Des-Cartes Principia philosophiæ. Amstelodami, apud Ludovicum Elzevirium. Anno 1644. Cum privilegiis, in-4.
12 ff. limin., dont le dern. est blanc. — 310 pp. —
1 f. blanc.
Renati Des Cartes Specimina philosophiæ : sev dissertatio de 1 methodo rectè regendæ rationis, et veritatis in scientiis investigandæ : dioptrice et meteora. Ex gallico translata, et ab auctore perlecta, variisque in locis emendata. Amstelodami, apud Ludovicum Elzevirium, 1644. Cum priviî legiis, in-4.
Marque : la Minerve.
8 ff. limin. — 331 pp.
Ces deux parties sont ordinairement : réunies en un seul volume, bien que le ; catal. offic. de 1649 les cite séparément.
Au verso du titre se trouve le privi-
lège, qui est, suivant Nodier, « le plus mémorable monument de la protection que les rois de France ont accordée aux lettres. » Ce document, daté du 4 may 1637, offre ces considérants remarquables : « L’invention des sciences et des arts accompagnez de leurs démonstrations, et des moyens de les mettre à exécution, estant une production des esprits qui sont plus excellens que le commun, a fait que les Princes et les Estats en ont tousiours reçeu Es inventeurs avec toutes sortes de gratifications, afin que, ces choses introduites ès lieux de leur obéissance, ils en deviennent plus florissans. » Permission y est octroyée à l’auteur de faire imprimer ses ouvrages « en telle part que bon luy semblera, dedans et dehors nostre obéissance, par telles personnes qu’il voudra choisir de nos sujets ou autres. »
Les Œuvres philosophiques de Descartes ont été imprimées six fois par les Elzevier d’Amsterdam dans le format in-4. Comme chacune de ces éditions se compose de diverses parties qui se vendaient séparément, et qu’on réunissait, ensemble ou partiellement, soit en un soit en plusieurs volumes, les bibliographes ont commis à ce propos les plus étranges confusions, de sorte que nous devons mettre le lecteur en garde contre les classifications présentées jusqu’ici, et qui sont toutes entachées d’inexactitude.
L’édition de 1644 est la première. Elle ne renferme que les Principia, qui sont ici de l’édition originale, et les Specimina philosophiæ. On a vu que sous ce dernier titre sont compris le Discours de la méthode, la Dioptrique et les Météores.
La seconde édition est de 1650. Elle contient : i° les Principia , 20 les Specimina,, 30 les Passiones animœ, que Descartes venait de mettre au jour. On y ajoute le volume des Meditationes paru durant la même année. Il existe des exemplaires avec un titre général portant : Editio secunda ab auctore recognita.
La troisième édition parut en 1656.
Elle renferme également les Principia, les Specimina et les Passiones, le tout
précédé d’un titre général : Renati Des- Cartes opéra philosnfrhica. Editio tertia , nunc démuni hac editione diligenter recognita, et mendis expurgata. Le volume des Meditationes, annoncé au verso de ce titre, est de l’édition parue en 1654.
La quatrième édition, publiée en 1664, est copiée sur la précédente, dont elle ne diffère que par le titre général, qui porte : Editio quarta, nunc detnum hac editione diligenter recognita et mendis expurgata. On y joint les Meditationes imprimées en 1663.
La cinquième édition est datée de 1672. Elle comprend les mêmes pièces que les deux précédentes. Le titre général est conçu de la sorte : Editio quint a, nunc demum hac editione diligenter recognita et mendis expurgata. Les Meditationes qu’on ajoute à cette édition, avaient paru en 1670.
La sixième et dernière édition vit le jour en 1677. Le contenu est le même que dans les trois précédentes. Titre général : Editio ultima. Nunc demum hac editione diligenter recognita , et mendis expurgata. Le volume des Meditationes porte la date de 1678. Cette dernière édition est celle que l’on fait entrer communément dans la collection des Œuvres de Descartes.
Il est à remarquer que les quatre dernières éditions n’offrent entre elles aucune différence. Elles se composent uniformément de trois parties (ou de six, avec les Meditationes). Elles ont la même pagination : 2 ff. limin. (titre général et portrait par Fr. à Schooten); 18 ff. et 222 pp. pour le premier traité; 8 ff. et 248 pp. pour le second; 12 ff., 92 pp. et 2 ff. pour le troisième. La pagination des deux premières éditions est différente.
Les cinq éditions in-4 des Meditationes se reproduisent page pour page. Elles renferment également trois parties :
i° les Meditationes, 6 ff. et 191 pp.; 2° Y Appcndix, 164 pp. ; 30 YEpistola ad Voetium, 88 pp.
Pour compléter la liste des ouvrages de Descartes imprimés par les Elzevier dans le format in-4, il nous reste à citer les trois suivants :
i° Geometria à R. des Cartes, a° 1637, gallice édita, postea autem unà cum notis Fl. de Beavne ... in latinam linguam versa. Amst., apud Lud. et Dan.
Elzev., 1659, 2 tom. ordinairement en
1 vol. in-4.
20 R. Descartes Epïstolæ partim ab auctore latino sermone conscriptæ, partim ex gallico translatæ. Amst., apud Dan. Elzevir., 1668, 2 vol. in-4.
30 R. Des-Cartes Tractatus de homine et de formatione fœtus. Amst., apud Dan. Elsevir., 1677, in-4.
Il faut y joindre : i° le tome III des Epistolœ , qui ne parut qu’en 1683, A mst., ex typogr. Blaviana, in-4; 2° Ie Musicœ compendium, Ultraj., 1656, ou Amst., ex typogr. Blaviana , 1683, in-4; et 30 les Opuscula posthuma, Amstel., 1701. On rencontre parfois des collections composées de la sorte; mais d’ordinaire les Œuvres de Descartes comprennent des réimpressions postérieures à la mort de Daniel Elzevier.
1009. Joannis Baptistæ Van Helmont, toparchæ in Royenborch, Pellines, etc. Opuscula medica inaudita. I. De lithiasi.
II. De febribus. III. De humoribus Galeni. IV. De peste. Coloniœ Agrippinœ, apud Jodocum Kalcoven, 1644, 3 tom. en 1 vol. in-8.
Marque : la Sphère.
ie part. : 4 ff. limin. (titre général, titre spécial, et
2 ff. de dédicace). — 230 pp. — 1 f. d’errata.
2e part. : 119 pp. 1 titre compris). — 1 f. d’approbation. — x f. blanc. — 20 pp. d’appendix. — 1 f. d’errata, au vo duquel la même approbation est répétée.
3e part. : 180 pp. (titre compris). — 1 f. d’approbation. — ~i f. d’errata. — 1 f. blanc.
Première édition elzevirienne de ces quatre opuscules. Louis Elzevier les a réimprimés deux fois, en 1648 et en 1652, dans le format in-4, en même temps que les autres œuvres du fameux médecin bruxellois.
Le volume, imprimé avec soin, porte en plusieurs endroits la sphère et le cul-de-lampe au masque des Elzevier d’Amsterdam.
1010. Gilberti Jacchæi Institutiones physicæ. Editio postrema, emendatissima. Amstelrodami, apud Ludovicum Elzevirium, 1 644, pet. in-i 2.
Marque : la Minerve.
12 ff. limin. — 356 pp. — 2 ff. blancs.
Volume imprimé à Leyde par Fr. Hackius, ainsi que le prouvent la tète de buffle et les signatures en 5. La première édition avait paru à Leyde, 1614, dans le format in-8.
ion. Ioannis Ionstoni Historiaciuilis et ecclesiastica. Ab orbe condito ad annurn 1633. Editio postrema emendata. A msterodami, apud Ludovic. Elzeuirium , 1644, in-24.
8 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 309 pp. — 5 ff. blancs.
Réimpression page pour page de la seconde des deux éditions parues en 1641 (no 975).
1012. Idea vniversæ medicinæ practicæ libris VIII. absoluta.
Ioh. Ionston vs Med. D. concinnauit. A msterodami, apud Ludovicum Elzevirium, 1644, pet. in-12.
6 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 75g pp. — 1 f. d’errata. — 1 f. blanc. — 6 ff. d’index.
Louis Elzevier a réimprimé cet ouvrage, dans le format in-8, en 1648 et en 1652. L’une et l’autre reproduction comprend douze livres, au lieu de huit que compte l’édition originale.
1013. Liebes-beschreibung Lysanders und Kalisten. Amsteldam, bey Ludwig Elsevieren, 1644, pet.
Traduction allemande de l 'Histoire des amours de Lysandre et de Caliste , roman de Daudiguier que les Elzevier ont également imprimé en 1663. Elle
est l’œuvre de P h i 1 . Zæsien, ainsi que le prouve l’épître dédicatoire an die überirdische Rosemund , signée Blaeu Ritter , pseudonyme bien connu de cet écrivain (n° 1021).
Le volume, orné de seize jolies gravures, comprises dans la pagination, est fort rare, comme le sont au reste toutes les impressions allemandes des Elzevier.
Louis Elzevier l’a réimprimé textuellement en 1650.
1014. Principvm et illvstrivm virorvm epistolæ, ex præcipuis scriptoribus, tam antiquis, quam recentioribus collectæ. Amstero dami,apud Ludouicum Elzeuirium.
A0 1 644, pet. in-12.
4 ff. limin., y compr. le titre gravé. — 432 pp. — 8 ff. n. ch. d’index.
Le volume est précédé d’une épître dédicatoire de Louis Elzevier au jeune Eric Oxenstierna, fils du célèbre chancelier Axel Oxenstierna. On y apprend que ces lettres furent imprimées pour la première fois à Venise. Les bibliographes indiquent comme éditeur de ce recueil le médecin Jérôme Donzellini.
L’édition est fort jolie, mais elle est étrangère aux presses elzeviriennes.
Motteley l’attribue à Vander Marse.
1015. Erycii Puteani Suada attica, sive orationvm selectarum syntagma. Item Palæstra bonæ mentis, prorsus innovata. Editio ultima, emendatissima. Amsterodami, apud Ludovicum Elzevirium.
Anno 1644, pet. in-12.
Marque : la Minerve.
12 ff. limin. — 620 pp., dont la dern. n. ch. — 2 ff. blancs.
Nous avons cité, dans le catalogue des Elzevier de Leyde, deux éditions in-8 de ce recueil parues en 1615 et en 1623 (n°s IQ2 et 217). Celle-ci est fort bien exécutée, mais ce n’est pas Louis Elzevier qui l’a imprimée. Motteley l’attribue à Vander Marse, sans doute
à cause de la tête de buffle, qui se vérifie sur les Baudii A mores de 1638. Mais le même fleuron faisait également partie du matériel de Hackius, et les lettres grises nous semblent appartenir plutôt à ce dernier imprimeur.
1016. Les Mémoires du duc de Rohan. 1644, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
2 ff. limin. (dont le ir est blanc). — 229 pp. — 1 f. blanc. — Suit une seconde partie, composée de quatre pièces : le Véritable Discours, le Réglement général, le Caycr de V Assemblée de Savmvr, et la Response, en tout 135 pp., y compris les quatre faux titres.
Édition originale de ces Mémoires, publiée par les soins de Sam. Sorbière. Elle ne contient que les trois premiers livres. Vend, mar.-r. (Chambolle-Duru) 60 frs. L. de Montgermont.
Dès l’année 1646, Louis Elzevier publiait une seconde édition, augmentée d’un quatrième livre et de « divers discours politiques du mesme auteur. »
1017. Ioan. Baptistæ Veri Rerum Venetarum libri quatuor.
Ad illustrissimum virum Petrum Contarenum, Francisci F. Amsterodami, apnd Ludovicum Elzevirium, 1644, pet. in-12.
Marque : la Minerve.
8 ff. limin., y compr. le front, gravé et le titre impr. — 458 pp. — 1 f. blanc.
Jolie édition, mais qui ne sort pas des presses elzeviriennes. Motteley la croit imprimée par Vander Marse.
1018. Aphthonii Progymnasmata, partim à Rodolpho Agricola, partim à Johanne Maria Catanæo, latinitate donata. Cum scholiis R. Lorichii. Novissima editio, superioribus emendatior, et concinnior. Adjecto indice utilissimo. Amsterodami, apud Lu-
dovicum Elzevirium , 1645, pet.
Marque : la Minerve.
2 ff. limin. — 400 pp. — 5 ff. pour l’index. — 1 f. blanc.
Réimpression ligne pour ligne de la première édition elzevirienne d’Aphthonius, parue en 1642 (n° 981). Le frontispice gravé porte cette dernière date.
1019. Jacobi Balde è societate Jesu Lyricorum libri IV, et Epodon lib. unus. Editio secunda, auctior et emendatior. Coloniœ Ubiorum, apud Jodocum Kalkovium, 1645. Cum privilegio Cœsareo, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
8 ff. limin , y compr. le front, gravé par C. V. Dalen et le titre impr. — 330 pp. — 1 f. blanc.
La plupart des exemplaires portent la date de 1646, sans doute pour être joints aux Sylvce lyricœ du même auteur, mis au jour l’année suivante (voir le n° 1035).
1020. Sermons de piété, pour réveiller l’âme à son salut. Par Fabrice de la Bassecour, ministre en l’église françoise recueillie à Amsterdam. A Amsterdam, chez Louys Elzevier, 1645, pet. in-12.
Marque : la Minerve.
8 ff. limin. — 312 pp.
Un des volumes rares delà collection elzevirienne. Il est dédié par l’auteur « à Mess, les bourgmaistres et échevins de la ville-d’Amsterdam. » Vend. mar. bl. (Hardy) 130 frs. Potier.
Le catal. de 1674 cite une édition du même livre sous la date de 1652. C’est probablement une faute d’impression; les erreurs de ce genre sont fréquentes dans ce catalogue.
Fabrice de la Bassecour, né à Mons le 21 sept. 1578, est auteur d’un autre volume qu’on peut joindre au précédent : La piété de l'ame fidèle dans de
pieuses méditations , notamment pour V ac-' tion de la sainte Cène , A Amsterdam, chez Jacques Boursse, 1649, pet. in-12, de 216 pp.
Il existe une notice, tirée à 50 exemplaires : Fabrice de la Bassecourt , pasteur de l'Église Wallonne d' Amsterdam.
Quelques recherches , par Rénier Chalon , Bruxelles, Decq, 1857, in*8. M. Chalon n’a pas connu les Sermons de piété, auxquels le marq. Du Roure a consacré un article dans l 'Analecta Biblion, t, II, p. 222.
1021. Ritterhold’s von Blauen Adriatische Rosemund. Lust hàgt Lust. Amsteldam , bei Ludwig Elzevieren, 1645, pet. in-12.
8 ff. limin , y compr. le titre gravé. — 368 pp. — Le volume est orné de douze figures.
Roman allemand devenu fort rare. L’auteur, caché sous un nom supposé, est Philippe Zæsien (en latin Cœsius , d’où le pseudonyme von Blauen).
Suivant Millot, Daniel Elzevier aurait réimprimé ce volume en 1666; et en effet le catal. de 1674 cite une édition d’Amsterdam, 1666, in-12. Nous ne l’avons pas rencontrée, mais nous en connaissons une autre (peut-être est-ce celle de 1645, avec un titre renouvelé) : Amsteldam, bei Heinrich Van A ken, 1664, pet. in-12.
1022. Ludovici Cappelli Diatriba, de veris et antiquis Ebræorum literis. Opposita D. Joh.
Bvxtorfîi, de eodem argumento, dissertationi. Item Jos. Scaligeri, adversus ejusdem reprehensiones, defensio et ad obscurum Zoharis locum illustrandum brevis exercitatio. Amstelodami, apud Ludovicum Elzevirium, 1645, pet.
in-12.
Marque : la Minerve.
336 pp. en tout.
Louis Cappel, qu’on a surnommé le
père de la critique sacrée, a dédié ce curieux traité à Claude Sarrau, par une épître datée de Saumur, le 8 sept. 1644. Le volume est imprimé en gros caractères.
1023. J. A. Comenii Pansophiæ diatyposis, ichnographica et ortographicâ delineatione totius futuri operis amplitudinem, dimensionem, usus, adumbrans.
Amsterodami, apud Ludovicum Elzevirium, 1645, pet. in-12.
Marque : la Minerve.