L. de Montgermont; avec deux autres
pièces satiriques, mar. r. 150 frs. De la Villestreux.
1766. Dialogue sur les droits de lareynetrès-chrestienne. 1667,
68 pp., y compr. un faux titre. — 2 ff. blancs.
Ce Dialogue est un abrégé du Traité des droits de la reyne très-chrestienne (n° 1782). L’édition originale avait paru à Paris , de l'imprimerie d'Antoine Vitré , 1667, avec permission, pet. in-8. La réimpression hollandaise a été attribuée jusqu’ici sans fondement à Daniel Elzevier (voir le n° 1782). Quant à la pièce intitulée Suite du Dialogue , qu’on trouve ordinairement à la fin du Dialogue même, mais qui en est la réfutation, elle a été exécutée à Bruxelles, et nous la décrirons plus tard.
1767. La Doppia impiccata, o vero espositione délia necessità ail’ augustissimo tribunale délia sapienza contro le raggioni délia doppia. Orbitelloj apresso Cesare Cesari, nelFanno 1667, pet. in-12.
Marque : la Sphère .
8 ff. limin. — 231 pp. — 2 ff. blancs.
Quoique daté d’Orbitello, ce volume a été exécuté à Amsterdam, comme on le voit par la sphère du titre.
1768. Les Intrigues amou-
reuses. Comédie. Par Mons. Gilbert. Sur V imprimé à Paris , se vend à Amsterdam , 1667, pet.
in-12.
Marque : le Sphinx.
96 pp.
Édition d’Abr. Wolfgang.
1769. Histoire de Henry, duc de Rohan, pair de France. Suivant la copie imprimée à Paris , 1667, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
12 ff. limin.— 19 1 pp.
M. Pieters attribue cette édition aux Elzevier d’Amsterdam, par l’unique motif qu’ils ont publié la plupart des ouvrages du duc de Rohan. L’argument est peu concluant, mais il serait difficile d’en alléguer un autre, car rien dans le volume ne décèle une origine elzevirienne. Le fait est qu’il sort des presses de Wolfgang. La sphère et les fleurons sont bien de cet imprimeur, et le pot de fleurs au v° du dern. f. limin. se vérifie sur Y Imitation décrite ci-après (n° 1773).
L’auteur, ou tout au moins l’éditeur de l’ouvrage, est Fauvelet du Toc.
L’épître dédicatoire au duc de Rohan, petit-fils du héros de l’histoire, est signée F. D. L’édition originale est de Paris, C. de Sercy , 1666, in-12.
1770. Histoire dv Palais Royal, pet, in-12.
96 pp. en tout.
Pièce satirique, publiée en Hollande, vers 1667, sans fleurons ni lettres grises, et contenant les Amours de Louis XIV et de Me de La Vallière, suivies de Y Histoire de l'amour feinte du Roy pour Madame.
C’est sous ces deux titres que Y Histoire du Palais Royal a été reproduite dans les Amours des dames illustres, Cologne, 1680, pet. in-12 et dans diverses éditions de Y Histoire amoureuse des Gaules. Vend. mar. r. (Lortic) 60 frs. De la Villestreux; 78 frs. L. de Montgermont.
Nous lisons dans une Lettre à Achille Jubinal, qui fait partie du Pêle-mêle philosophique et littéraire de F. Grille [Paris, 1850) : « Vous qui courez et dénichez les raretés, dites moi, je vous prie, si vous avez rencontré de par le monde un petit livre intitulé : les Amours du Palais Royal , qui parut sous Louis XIV. MM. Brunet, Beuchot, Jacob et Quérard n’en parlent pas. Ce livre fut imprimé en Hollande; un exemplaire en fut envoyé à Louvois qui le porta au Roi, le roi le montra à Mme Henriette; elle y était, avec lui, fort compromise. Elle en parla à l’évêque de Valence, Cosnac; l’évêque disparut et s’en alla à La Haye; au bout de huit jours il revint chargé de
toute l’édition qu’il avait achetée pour la brûler. Trois exemplaires étaient restés, la princesse les eut entre les mains et les jeta au feu. Cependant on les vit; il y en eut des copies, d’incomplètes copies sur lesquelles on fit une seconde édition, pleine de lacunes. »
Grille n’indique pas où il a pris cette piquante anecdote, mais le fond en est exact, et les Mémoires de Dan. de Cosnac , publiés en 1852, sont venus la confirmer, au moins dans ses points principaux.
1771. Histoire galante de monsieur le conte (sic) de Guiche et Madame. Jouxte la copie à Paris ,
68 pp.
Autre pièce satirique, plusieurs fois réimprimée sous la même date, et dont il existe une édition, probablement antérieure, sans lieu ni date, pet. in-12, de 58 pp. Elle a été reproduite, sous lé titre de les A mours de Madame, dans les A mours des dames illustres de nostre siècle , Cologne, 1680, pet. in-12, et dans diverses éditions de l'Histoire amoureuse des Gaules.
1772. GeorgI HornI Orbis politicus. Lugduni Batavorum, apud Felicem Lopes de Haro et Corne lium Driehuijsen. A° 1667, pet.
in-12.
12 ff. limin., y compr. le titre gravé par G. Wingendorp. — 154 pp. et 1 f. blanc. — 142 pp. et 1 f. blanc. — 156 pp. — 98 pp. — 16 ff. n. ch. d’index.
Volume orné du fleuron aux sceptres croisés, et dont nous attribuons l’impression à un typographe peu connu de Leyde, Abraham Verhoef.
Une editio secunda auctior et emendatior parut l’année suivante, Lugd. Bat., apud F. Lopez de Haro, 1668, pet. in-12; elle est très inférieure à celle de 1667.
1773. De l’Imitation de Jésus- Christ. Traduction nouvelle, par le sieur De Beüil, prieur de S. Val.
Sixième édition. Sur l'imprimé à Paris , chez Charles Savreux, au
pied de la tour de Nostre-Dame, 1667. Avec approbation , pet. in-12.
5 ff. de table. — i f. pour l’approbation. — Quatre figures hors texte, en tête de chaque livre.
Très joli volume, positivement imprimé à Amsterdam par A. Wolfgang.
On a lieu d’être surpris que cette charmante production n’ait été signalée jusqu’ici par aucun elzeviriographe.
Cela tient évidemment à ce qu’on n’a pas fait assez attention à certains fleurons spéciaux répandus dans les diverses publications de Wolfgang. En reproduisant un livre de piété destiné à se vendre presqu’exclusivement dans les pays catholiques, ce typographe n’a eu garde d’y mettre son nom ni sa marque. Bien plus, afin que rien ne trahît l’éditeur protestant, il a pris soin d’écarter les ornements qui eussent paru trop profanes, et de les remplacer par d’autres qu’il a fait graver tout exprès. Quelques années plus tard il eut occasion de se servir de ces fleurons pour une publication du même genre, la Paraphrase des psaumes par l’évêque Godeau (1676). Brunet, comme nous le verrons, n’a pas hésité à attribuer, contre toute vraisemblance, cette édition de la Paraphrase à un imprimeur de Paris. Il est probable que si Y Imitation lui était tombée entre les mains, il en aurait fait honneur également aux presses parisiennes.
Néanmoins l’attribution de ce volume à Wolfgang est d’une évidence incontestable. Les fleurons dont il a fait usage ici se retrouvent çà et là dans ses impressions ultérieures. Ainsi les anges en adoration devant le sacré cœur, de la p. 109, se vérifient exactement sur Y Homme de qualité de 1671; les deux anges de la p. 393, sur le Traité de l'esprit de l'homme par de la Forge ; la rose de la p. 204 figure dans une foule de pièces de théâtre au Quœrendo ; le pot de fleurs, dans Y Histoire du duc de Rohan de 1667, &c.
Nous ajouterons que ce volume ne le cède en beauté à aucune des impres-
sions de Wolfgang, et qu’il n’est pas indigne de prendre place à côté de Y Imitation latine des Elzevier.
On sait que le Sr De Beuil est un masque, sous lequel se cache le véritable traducteur, Le Maistre de Sacy.
1774. Il Mercurio postiglione, di questo e l’altro mondo. In Villafranca, appresso Claudio Del Monte , 1667, pet. in-12.
120 pp.
Le catal. de 1674 cite ce volume avec l’adresse d’Amsterdam. D’après une note manuscrite du temps, sur l’exemplaire que j’ai eu entre les mains, l’auteur serait un comte Rossi, natif de Parme : « si crede che sia un conte de Rossi Parmigiano. » Une traduction française paraissait la même année, sous ce titre :
Le Mercure postillon, de l’un à l’autre monde. Traduit de l’italien en françois par un amateur de la vérité. A Liège, chez Claude Guibert , 1667, pet. in-12, de 1 f. (titre) et 132 pp. (les 3 dern. cotées par erreur 230-32).
Elle a été réimprimée, sans date :
A Liège, chez Claude Guibert , pet. in-12, de 112 pp.
1775. Observationes sive responsio ad duos tractatus Bruxellis editos, adversus reginæ christianissimæ jus in Brabantiam, et in alias quasdam Belgii provincias.
Ad exemplar Parisiense, 1667, pet.
in-12.
Marque : les Armes de France.
112 pp. en tout.
Traduction latine des Remarques pour servir de réponse à deux écrits &c. (n° 1778). Voir ci-après le n° 1782.
1776. Reginæ christianissimæ jura in ducatum Brabantiæ, et alios ditionis hispanicæ principatus. 1667, pet. in-12.
336 pp. en tout.
Traduction latine, attribuée à J. B. Duhamel, du Trailté des droits de la reyne très-chrestienne (n° 1782).
1777. Relation de la cour de Savoye, ou les amours de Madame Royale. A Paris, 1667, pet. in-12.
34 pp. en tout.
Pièce satirique, imprimée à Leyde, et qui est devenue assez rare. La vignette du titre représente un homme couché sous un arbre, près duquel se tient un autre personnage debout, avec la devise : Ducintur atnore Dei. Cette marque, qui décèle l’imprimeur S. Mathys, se vérifie entre autres sur les Délices de la Hollande, à Leyden, chez Ab. a Geervliet, 1655, in-12 (n° 866), et sur Heidanus , Oratio de pace et concordia, Lugd. Bat., in officina Adriani Severini, 1672, in-4.
Il existe sous la même date une autre édition, également imprimée à Leyde, et qui n’a que 33 pages et 1 f. blanc. Vend. mar. bl. (Capé) 34 frs. De la Villestreux.
1778. Remarques pour servir de réponse à deux écrits imprimez à Bruxelles contre les droits de la reine sur le Brabant, et sur divers lieux des Païs-bas.
Suivant la copie imprimée à Paris, 1667, pet. in-12.
Marque : les Armes de France.
1 13 pp. — 3 ff. blancs.
Les deux écrits auxquels ce volume sert de réponse sont la Deductio de P. Stockmans (n° 1764) et le Tractatus de jure devolutionis du même (n° 1781). On trouve parfois à la suite les Remarques envoyées à M. Stockmans, qui ne parurent que l’année d’après (n° 1805).
Voir le n° 1782.
1779. La Reveuë des trouppes d’Amour. A Madame D. S. P.
D. D. A. L. R. A Cologne, chez Pierre Michel, 1667, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
54 pp. — i f. blanc.
Pièce en prose et en vers, signée A. D. L. B. La sphère est celle de la Princesse de Monferrat de 1676. Vend.
mar. bl. (Capé) 26 frs. De la Villestreux.
1780. Satires du sieur D...
A Fribourg , suivant la copie de Paris, 1667. — La dernière satire du sieur D***. A Paris, pour la compagnie des libraires, 1668. — Satire IX du sieur D... A Fribourg, suivant la copie de Paris, 1668; en 1 vol. très pet. in-8.
4 ff. limin. et 39 pp. pour les sept premières satires. — 12 pp. et 2 ff. blancs pour la huitième. — 23 pp. pour la neuvième.
Réimpression de l’édition originale des satires de Boileau, Paris , L. Bil laine , 1666, in-12, avec un double supplément pour la 8e et la 9e satires, qui avaient paru séparément en 1668.
La huitième, ayant pour titre : La dernière satire du sieur D*** à M...
(Morel) docteur de Sorbonne , a été imprimée à Leyde par la veuve et les héritiers de Jean Elzevier. Les deux culs-delampe se vérifient sur la Pharsale de 1658 et sur les Lettres de Balzac à M. Conrart de 1659, la lettre D, sur les Entretiens de Balzac de 1659; les signatures sont en 5. Le reste du volume a été imprimé â Leyde, et sort des mêmes presses que le Rapinus de 1668 (n° 1803).
Millot, à qui nous empruntons ces détails, ajoute : « Ce livret se recommande aux amateurs non seulement à cause de la coopération elzevirienne pour une satire, mais encore parce que les satires sont telles qu’elles parurent dans les premières éditions de Paris; celle dite Danton ou Cassandre (la première) est en 212 vers, et en 164 seulement dans les éditions corrigées par l’auteur et dans toutes les éditions nouvelles. »
1781. Tractatus de jure devolutionis. Authore Claris, ac amplis. viro D. Petro Stockmans, J. U. D., etc. Editio tertia auctior
et correctior. Amstelodami, apud Petrum le Grand, 1667, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
14 ff. limin. — 196 pp.
Jolie édition, que M. Pieters attribue avec raison à Abr. Wolfgang. Ce traité, dont les deux premières éditions ont paru à Bruxelles, et la Deductio, qui y est habituellement jointe (n° 1764), donnèrent lieu aux Remarques anonymes que nous avons décrites ci-dessus (n° 1778). Les Remarques provoquèrent de la part de Stockmans une réponse, qui est devenue la seconde partie de son traité du droit de dévolution , et que Wolfgang a également réimprimée, sous ce titre :
Pars secunda Tractatus de jure devolutionis, in qua exploduntur observationes quibus eundem tractatum maculare conatus est anonymus. Authore Petro Stockmans, J. U. D., etc. Amstelodami, apud Petrum le Grand , 1668, pet. in-12, de 82 pp.
Les Français répliquèrent par de nouvelles Remarques (n° 1805), et Stockmans publia la Pars tertia Tractatus de jure devolutionis. Suivant Paquot cette troisième partie fut aussi réimprimée à Amsterdam, 1668, pet. in-12. Mais M. Pieters ne la cite pas et nous ne l’avons pas rencontrée.
1782. Traitté des droits de la reyne très-chrestienne svr les divers Estats de la monarchie d’Espagne. Suivant la copie de l'imprimerie royale à Paris, 1667, pet. in-12.
Marque : les Armes de France.
318 pp. — 3 ff. n. ch.
Ce traité, composé sur l’ordre du Roi par l’avocat Ant. Bilain, est le premier et le plus important d’une série d’écrits destinés à justifier les prétentions de la France sur le Brabant, prétentions fondées sur des droits qu’on attribuait à la reine Marie-Thérèse. On a toujours admis jusqu’ici que les réimpressions hollandaises de ces écrits sortaient des
presses de Daniel Elzevier. Mais cette opinion est dénuée de tout fondement.
Ni ce Traite , ni la traduction latine citée ci-dessus (n° 1776), ni le Dialogue qui en est l’abrégé (n° 1766), ni les Remarques adressées à Stockmans (n°s 1778 et 1805) ne sont cités dans aucun catalogue offîc. des Elzevier. Les ornements typographiques, têtes de profil, culs-de-lampe, &c. offrent, il est vrai, une certaine ressemblance avec ceux des Elzevier, pas assez toutefois pour qu’on puisse les confondre. Je crois, sans oser l’affirmer positivement, que c’est encore A. Wolfgang qui a imprimé toute cette suite.
Quant aux opuscules écrits dans le sens contraire, on devine qu’ils ont vu le jour pour la plupart en Belgique. En effet la Suite du Dialogue , le Bouclier d'Etat et de justice et la Lettre d'un gentilhomme liégeois ont été imprimés à Bruxelles. Quelques-uns pourtant ont paru en Hollande : le Tractatus de jure devolutionis a été réimprimé à Amsterdam (n° 1781), et la première édition de la Vérité défendue des sofismes de la France est selon toute apparence celle de La Haye (n° 1809).
1783. Ambassade du mareschal de Bassompierre en Espagne l’an 1621. A Cologne, chez Pierre du Marteau, 1668, pet. in-12.
Marque : la Sphère.
1 f. (titre). — 163 pp.
Ambassade du mareschal de Bassompierre en Suisse, l’an 1625. A Cologne, chez Pierre du Marteau, 1668, 2 tom. en 1 vol.
pet. in-12.
Marque : la Sphère.
T. 1 : 1 f. (titre) et 388 pp. — T. II : 269 pp. et 1 f. bl.
Négociation du mareschal de Bassompierre, envoyé ambassa-
deur extraordinaire, en Angleterre de la part du Roy trèschrestien, l’an 1626. A Cologne, chez Pierre du Marteau, 1668, pet.
in-12.
Marque : la Sphère.
I f. (titre). — 316 pp.
Ces quatre tomes, qu’on peut relier en deux volumes, se réunissent habituellement aux Mémoires de Bassompierre, édit, de 1665 ou de 1666 (n° 891).
C’est à tort que M. Pieters en attribue l’impression aux Elzevier d’Amsterdam.
Les Ambassades de Bassompierre sont citées au catal. de 1674 avec l’adresse de La Haye, et en effet elles sortent des presses des Steucker, dont elles portent la sphère.
II existe sous la même date une contrefaçon très inférieure à l’édition originale, qu’elle copie page pour page, y compris l’adresse A Cologne , chez Pierre du Marteau. Voici à quels signes on la reconnaîtra : dans Y Ambassade en Espagne la p. 162 est cotée par erreur 362; dans Y Ambassade en Suisse la p. 388 est cotée 188; dans la Négociation les pp. 138 et 156 sont cotées 128 et 153.
Dans l’édition des Steucker on voit à la fin de Y Ambassade en Espagne et du t. I de Y Ambassade en Suisse un petit cul-de-lampe qui n’est pas dans la réimpression.
1784. La Religion du médecin, c’est à dire : description nécessaire par Thomas Brown, médecin renommé à Norwich; touchant son opinion accordante avec le pur service divin d’Angleterre.
Imprimée Van 1668, pet. in-12.
12 ff. limin., y compr. le front, gravé et le titre impr. — 360 pp.
Édition en gros caractères, sortant incontestablement des presses de Blaeu à Amsterdam. La traduction, faite sur la version latine de J. Merryweather (n° 1633), est de Nicolas Le Febvre.
1785. Catéchisme des courtisans ou les questions de la cour et autres galanteries. A Cologne , 1668, pet. in-12.
32 pp. en tout.
Le Catéchisme des courtisans est une mazarinade, dont la première édition avait paru en 1649, s. I., in-4, de 8 pp. On a ajouté dans les réimpressions hollandaises trois autres pièces, savoir :
Autre catéchisme contre le Jansénisme , la Passion de M. Fouquet, et le Confiteor (en vers) de M. Fouquet.
Ce rare livret est médiocrement imprimé, sans sphère, fleurons ni lettres grises. Il en existe trois autres éditions également médiocres; la première, avec la sphère, A Cologne, chez Pierre du Mar theau (sic), 1669, de 32 pp.; la seconde de 1672, et la troisième de 1680. Vend., sous la date de 1669, mar. r. 80 frs. Pieters, rev. 61 frs. De la Villestreux; mar. r. (Thibaron) 80 frs. L. de Montgermont; édit, de 1680, mar. v. (Duru) 41 frs. Solar.
M. Éd. Fournier a reproduit cet opuscule dans les Variétés historiques et littéraires, Paris, P. Jannet, 1856, t. V,