‹ Les ElzevierChapitre 25 sur 256 · M.DC.LXIII · texte numérisé non relu

M.DC.LXIII

pet. in-8, de 28 pp., avec un avis au lecteur sur la nouvelle orthographe.

La Rome ridicule du sieur de St Amant, travêstië à la nouvêle ortografe, pure invantiôn de Simon Moinêt, Parisien. A Amstredan , aus dêpans é de V inprimerië de Simon Moinêt, dans la ruële de la Sêrviête, vulgairemant Servet-stêg, 1663, PeL in-8, de 44 pp., avec une curieuse dédicace au prince d’Orange.

(0 « Si responsum aliquod ad te mittat [M. Schoockius] pro me, mittes, si volueris... Amstelodamum, ad quemdam Parisinum qui vocatur Simon Moynet, habitantem apud Ludov. Elsevirium, ejus typographæi directorem et emendatorem. » G. Patin Ch. Utenbogardo, 14 mart. 1662. — « Quotiescumque voles ad me scribere, vel aliquos libellos mittere, tuto mitte quidquid habebis Amstelodamum, ad Sim. Moinêt in typographæo Elseviriorum commorantem. » Eidem,6 jun. 1662. (Epist. celeb. virorum ex scriniis J. Brantii, pp. 213 et 217.)

(2) Il est inscrit dans les registres de la corporation des libraires sous la date du 25 mai 1662.

LES ÉDITIONS ELZEVIRIENNES.

Ces essais trouvèrent-ils grâce devant le public? Il est permis d’en douter. Car dans une dernière publication sortie de ses presses et que nous décrivons dans nos Annales (n° 1759), la Relation de V établissement de la Compagnie françoise pour le commerce des Indes Orientales (à Amstredan, de l’imprimerie et aux dépens de S. Moinet, le long du canal du Laurier, dans le cu-de-sac du Potier, 1666, pet. in-12), Moynet semble désavouer en partie sa méthode et revenir aux anciens erremens. A partir de 1666 nous perdons sa trace; nous ignorons le lieu et la date de son décès.

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