‹ Les Elzevier; histoire et annales typographiquesChapitre 44 sur 368 · FLEURONS ET CULS-DE-LAMPE · texte numérisé non relu

FLEURONS ET CULS-DE-LAMPE

Les ornements typographiques, fleurons et culs-de-lampe, des Elzevier méritent une attention spéciale, car c^est principalement par leur moyen que Ton discerne les productions en petit format de ces imprimeurs de celles de leurs rivaux.

Pour s'en faire une idée exacte et apprécier les différences qu'ils présentent souvent entre eux, il faut les avoir sous les yeux. Nous avions songé d'abord à les faire reproduire; mais divers contre-temps nous ont entravé dans l'exécution de ce dessein, que nous comptons reprendre plus tard. Pour le moment nous nous bornerons à quelques indications sommaires.

Les principaux fleurons des Elzevier de Leyde sont les suivants :

1° La vignette au petit solitaire, qui se vérifie sur le Barclaii Argents de 1630 (i' tirage); au centre se voit la marque typographique au Non Solus dans un écusson.

2** Les rinceaux rattachés à un culot central, avec un oiseau de chaque côté (dans la Gallia de 1629 et V Érasme de 1643).

3° Les rinceaux aux deux têtes de profil (42 centim. de largeur), qui se voient dans diverses Républiques et dans V Érasme de 1643.

4"* Le masque improprement nommé tête de buffle, mais qui représente en réalité une tête d'égipan. Il en existe quatre types différents, savoir : le buffle aux longues cornes, qui paraît pour la première fois sur le Picherel de 1629; ^^'"' que Millot appelle le buffle orné, qui se voit sur le Quinte Curce de 1633; un autre à peu près pareil, mais avec les

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