II. — LES POINTS DE COTÉ FÉBRILES
Ce n’est pas tout encore. On observe assez fréquemment chez les phtisiques une série d’accidents aigus, bénins, qu’on ne saurait mieux désigner, croyons-nous, que sous le nom de points de côté fébriles, bien que ce terme ne s’applique pas exactement à toutes leurs localisations. Ils siègent en ellet un peu partout, mais sont plus fréquents incontestablement dans la zone classique des points de côté.
Ces incidents douloureux se montrent parfois sans cause bien évidente, mais le plus souvent encore sont le résultat d’une imprudence quelconque, et particulièrement cl’une fatigue intempestive.
Leur début est brusque, marqué à la fois par la fièvre avec ou sans frisson et par la douleur sur Sabourin. q
un point donne de la poitrine. Les deux tracés, 3 et 4, montrent la courbe thermométrique dans deux cas de ce genre, l’un plus bénin, l’autre plus sévère en apparence. En peu de jours tout revient
normale. Presque ours gén enfièvre. C’est à peine >n peut tenir compte la perte d’appétit, autant d’auto-suggestion que d’autre cause.
Le point de côté peut avoir toutes les intensités, suivant la sévérité du processus local évidemment, et suivant le nervosisme des patients. La douleur spontanée survit un peu en général à la phase fébrile.
Comme dans les vulgaires névralgies intercostales, il peut exister un ou plusieurs foyers de douleur spontanée ou provoquée parla pression. Pour chercher à l’auscultation le foyer morbide cause de ces désordres il ne faut pas trop se fier au siège des points douloureux. Car dans les affections aiguës limitées à la surface pleuro-pulmonaire, la douleur transmise par les nerfs intercostaux ne sort pas toujours au niveau de la lésion, tant s’en faut.
les phénomèaux se bornent
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à la touj nés ; à la sil’c de