‹ Les emotions de Polydore MarasquinChapitre 9 sur 9 · FIN DE LA VILLE DES GENS DE BIEN · texte numérisé non relu

FIN DE LA VILLE DES GENS DE BIEN

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Chapitre pr*»ie*. — Origine de mon nom de Marasquin. — Erreur, à cet égard, de mon ambitieux grand-père Nicolas Marasquin. — Profession de mes aïeux, honorable, mais pleine de dangers. — C'est aussi la mienne. — Un tigre me prive de mon père, dont je continue le commerce à Macao, sur le littoral de la Chine.— Ma tendresse pour les animaux et mon art de les empailler.— Tour terrible qu’ils me jouent.

— Quelques mots intéressants sur les pirates malais, plus indomptables encore quo mes animaux. — Les stations anglaises fondées pour les détruire, mais elles-mêmes détruites par la fièvre jaune et autre chose que nous dirons.

— Le vice-amiral Campbell et ma ménagerie. — Ce qu'elle renferme de curieux et de rare au moment de ses achats. — Babouins et Chimpanzés. — Passions et rivalités. — .Un singe méchant comme un homme.— Ma maison brûle.— La jonque chinoise. — Ce qui m’arriva à la suite d’une grosse tempête.

Cdaf. II. — Naufrage. — J’y échappe seul. — Ile inconnue.

— Une forme humaine m'apparalt. — Une pluie de singes.

— Je reçois une grande volée de coups de rotin, que les

Indiens appellent rotang. — Par qui m’cst ellc donnée? — Danger que court un être intelligent. — Il est sauvé par sa cravate. — La soif me dévore. — Je trouve de l'eau. — Nous sommes quatre mille à boire. — Moyens ingénieux de cueillir des fruits à la cime d’un arbre de cent cinquante pieds de haut. — Deux valets de chambre comme il y en a peu à Paris. — J’échappe par miracle à leurs bons soins. — Une puit entre un boa et une chauve-souris de plusieurs pieds d’envergure. — Esprit des huîtres, génie des singes

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Ciiap. III. — Je m'endors et j’ai un rêve fort- agité. — A mon réveil je commets un meurtre. — Une sinistre apparition au milieu d’un bois. — Que signifle-t-elle? — J’aperçois dans les airs une immense clarté. — J’avance à cette lueur ■ qui me donne l’espoir que des hommes ont allumé du feu. — Elle disparaît. — Le jour revient. — Un spectacle inouï frappe mes regards. — J’assiste à une cour martiale formée de membres à quatre pattes. — Corruption de la justice parmi les singes. — Parodie risible des institutions humaines au point de vue de la morale et des pantalons.

' — Je distingue quelques maisons sous les arbres et je me crois enfin parmi mes semblables. — Je retrouve Saïmira et Mococo. — Captivité de ce dernier. — Ce qu’était le chef de la cour martiale dont je n’avais pas admiré la tenue. — Je reconnais en lui un de mesdeux babouins de Macao, celui que j’ai rossé tant de fois et vendu à lord Campbell. — Cette rencontre ne me cause aucune joie. — Karaboufli règne sur l’île où je me trouve. — Je me cache dans une grotte, prévoyant les effets de sa reconnaissance si j'étais découvert.

— Je suis visité par Saïmira. — Sensibilité merveilleuse de cette charmante créature. — Épisode d’une mandarine. — L’ennui l’emporte sur la peur. — La clarté déjà vue reparaît.

— Est-ce un volcan?— Est-ce un festin d’anthropophages?

— Pourquoi la curiosité me fait-elle sortir de ma retraite I 12

Chap. IV. — Une lueur fatale m’attire. — D'où jaillissait-elle?

— Nouveau péril auquel je suis exposé. — Le marchand est reconnu par son ancienne marchandise. — Trois cris.

— La guirlande vivante. — Un tyran au poil et à la plume.

— La télégraphie des bras. — A quel usage? — On sonne

le dîner. — La vérandah. — Les salons et la cuisine. —.Le pot de confitures de coing. — Sage réflexion que je me permets à ce propos. — Une soirée de singes verts et d'ouistitis. —Désespoir! je pince de la guitare. — Comment se termine cette délicieuse soirée 1Ü8

Ciur. V. — Je me barricade. — On m’assiège. — La vérandah devient un fort. — Ce que je découvre au fond d’une pièce oubliée. — Le journal de lord Campbell. — Ce que dit ce journal. — Les pirates malais et le sultan de Soulou. — Trois cents jonques. — Une chasse formidable. — Mort d'un mandrill mystérieux et colossal. — Explication du squelette blanc. — Torture d’un homme réduit à ne boire que de l'excellent vin vieux. — Un poignard planté dans le sable.— Pernière fête de la station. — Comment se termine-t-elle?

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— Fin d'un journal non terminé. — Cont bouteilles de vin de champagne ne valent pas un verre d'eao. — Mes habits me quittent. — J'ouvre le combat. — Grande lutte d'un homme seul contre une île entière de singes. — La vérandah va crouler. — Elle ne tient plus. — Une fourrure me sauve. — D'où venait cette fourrure enchantée ? — Je loi dois la vie et la couronne. — De quelle manière je gouverne. ün bonheur royal profondément troublé par un accroc. — J’apprends le sort do la station anglaise. — Je suis de plus en plus adoré de mes sujets. — Un nuaflo dans le ciel. — Préoccupation sinistre. — Mon royaume pour un pantalon !

— Joie suprémo d’étre béte. — Bonheur encore troublé.—

— Un déchirement fatal. — Jo suis forcé de me dérober à la tendresse do mes sujets pour un motif bien délicat. —

Délivrance. — Je revois mon pays — O Macao I — Mon im mortalité lia

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