ACTE PREMIER
Michel.
Pas d’autre issue?
Non.
Il dit vrai.
Y a-t-il des troupes dans cette ville ?
Tout un régiment d’infanterie,
R O B E R T , i M'.chtL
Couperons-nous ks oreiUes à tout le régiment?
Michel.
Fâcheux contre-temps I Si du moins nous étions bien armés!
Eh î que peuvent cinq hommes ?....
, Michel.
Se faire jour, ou mourir.
Il y a sans cesse du mouvement dans les troupes. Ce régiment peut partir demain, ce soir,...
Robert.
L Oui ; mais il peut aussi y être dans un mois.
Cette caverne vous offre un asyle à-peu-près sûr. Resîez-y jusqu’à ce que vous puissiez vous remettre en route avec quelque sûreté.
Robert.
Je m’apperçois que le citoyen a dîné.
Je vous entends. Seigneur François : voilà ma bourse ; elle est légère ; mais je vous l’offre de bon cœur, (d Mickd') Que ce foible don ne vous humilie pas : ( souriant ) nous devons nourrir nos prisonniers de guerre. ( à R.ohert. ) Du haut de ce rocher vous découvrirez une petite esplanade couverte d’un bouquet d’arbres."
aa LES EMPIRIQUES;
Ils cachent une chaumière oîi s’arrêtent quelquefois des muletiers; .Vous y trouverez des provisions,
R O B E R T qu'au son habit et son bonnet^ les jette dans la caverne^ et prend les pistolets et la bourse.
Je pars , je vole , et je reviens.