SCÈNE VII L
Zes précedenSf^R O B E R T.
Michel,^ allant à Robert^
Eh, mon ami , n*es-tu pas blessé ?
Ils ont fui comme des coquins.
Michel;
Qui
Robert. i
Ceux qui attaquoient les ci-devant propriétaires de nos trois mules.
Michel;
De nos trois mules î
Robert;
Sans doute. Ce qu’on trouve en pays ennemi n*est-il pas de bonne prise ? Je suis accouru aux premiers coups , un pistolet à chaque poing ; les assaillans ont cru qu’il venoit du secours aux assaillis , les assaillis qu’il arrlvolt du renfort aux assaillans : tout a disparu , et je suis resté maître du champ de bataille. ( il jetu la valtst à terre. ) Mais faisons un petit inventaire de cet échantillon de nos propriétés. Lecourt , un coupd’œil à nos bêtes , mon garçon : s’il passoit quelque amateur....’
Lecourt.
Je ne les perdrai pas de vue.
Robert;
Dans tous les cas , j’ai encore mes deux coups à tirer. Ce n’est pas tout de coî^quérir , il faut savoir conserver ses conquêtes. Or sus instrumentons. ( il ouvre la valise , ses camarades la vuident avec lui.) -—Un cordon rouge, un cordon verd , un cordon bigarré ; plus , un crachat d’or , et un d’argent.
Michel
Peste î cela promet.