‹ Les empiriquesChapitre 37 sur 55 · SCENE X V 1 I I · texte numérisé non relu

SCENE X V 1 I I

ROBERT, LE CORRÉG,IDOR, CARLOSj L’AUBERGISTE, h Garde-, ,

LE CoRRÉGIDOK.* ’

D E la modération , et qu’on parle à son tour ; car si vous parlez tous deux ensemble , je n’entcndral rien a votre affaire.

R O B E R T, i féirt.

C’est clair.

le CoRPvÉGîDOR.d Carlos.

Vous dites donc que cet homme.... Eh bien 1 que dites-vous , voyons ?

Carlos.

Je dis que des voleurs m’ont attaque ce matin , que je me suis enfui , et que cet homme a trouvé mes équipages , dont il s’est emparé.

Robert.

Je nie le fait.

Carlos.

Je le soutiens véritable.

Robert.

La preuve ?

Carlos.

La preuve ?

Robert.

Oui 5 la preuve. Il Faut des preuves en justice.

leCorrégidor.

Sans doute , il faut des preuves. Voyons vos preuves. Carlos.

' Il les a dans son porte-feuille.

LE CoRRÉGîDOR.

Je n’entends pas, je n’enîends pas. Parlez sans figures. Delà clarté , de la précision. Qu’a-t-il dans son porte-feuille } Carlos.

^Tous mes certificats.

Ce sont les miens , et ils sont en règle. Mais je me rends accU“* sateur à mon tour, et je vous prie. Seigneur, de recevoir ma

faut au moins un

RREGÏDOR.

furieusement. Tous deu^ s’est jamais vu. Il

C’e^t moi

Que ç’esî malignemerit.

C’est m.oi.

Je soutiens...

Je prétends...; Que c’est à tort...i

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