ACTE SECOND
Carlos.
Tu îa ressusciteras ! quand ?
Robert.
Demain.
LE CORRÉ.GIDOR.
Tout-à-l’heure.
Robert.
Fait-on de ces opérations en un tour de main ? Je demande quatre heures.
Carlos.
Pour t’échapper.
Robert, d'un ton d assurance.
Qu’on me laisse des gardes.
LE CORRÉGIDOR
On n’y manquera pas. Qu’on le dépouille provisoirement.
Lui , et quatre estafhers d’assez mauvaise mine , qui doivent être dans cette chambre.
leCorrégidor. '
Et qu’on restitue tout au vrai Carlos.
' Robert.
Nous avons laissé nos souquenilles dans une haie. Voulezvous que je fasse une résurrecrion comme une partie do paume ? l’ O F F I C I E R.
Laissez-lcur le plaisir d’être ainsi vêtus quatre heures encore. Carlos.
Oui, pourvu qu’ils soient gardés à vue.
l’officier.
Il y a des factionnaires en dehors.
Carlos.
Dans quatre heures donc la grande opération;
LE CoR^RÉGIDOR.
Ou livrés à la justice criminelle.
R O B E R T , J part.
Ni Tun , ni rautre.
l’officier, sortant avec les autres.
Et ils nous diront ensuite qui ils sont, et d’où ils viennent Rob ER T,^i part.
Oui , compte^ là-dessus.