ALVAR, LE CORRÉGIDOR, LÉONORE^ MARGUERITE
le Corr-Égidor.
En effet , mon gendre, je viens de prononcer comme un petit Salomon. . . C’est que je suis quelquefois embarrassé quand je n’ai pas m.on greffier. C’est un homme de mérite , mon grefUer, Marguerite, ^2 part.
Il faut bien qu’il en ait pour deux. t
L É O N o R E à Alvar.
Ah ! mon ami, qu’il m’en coûte d’abuser ainsi de sa crédulité L
Il m’eî^coûte autant qu’à vous.
Ces François sont en sûreté. PréTenons les bruits publics , et Obtenons le pardon de notre supercherie.
le-Corrégidor.
Mais parlez donc plus haut , si vous voulez que je vous entende. ^ *
E)e grâce, écoutez-nous.
•le C O R R é g I D O R.
Je le veux bien , moi ; parlez.
Je ne sais par où commencer.
LE CORRÉG I D O R.
Eh , parbleu î par le commencement. Parlez donc ! Qu’est-ce que tout cela signifie ?
Marguerite.
aia signifie que votre fille n’est pas morte, qu’elle n’a pas meme ete malade , et que c’est mol qui ai tout conduit.
Le Corrégidor.
Qu’est-ce que c’est que ces fariboles i N’ai-je pas été à soil enterrement i N’étois-je pas à sa résurrection ? Prétend-on m’en faire acctoite ? ivîe prend-on pour un imbécille ?
Marguerite.
il n’en démordra pas,
a dit l’exacte vétité ; confirmez le consentement que je vous ai surpris.
C est-a-dire, que vous %^oulez absolument que ma fille ne soit pas morte. En ce cas, le contrat .«st nui : son rival la prenoit sans dot : diable î