ACTE TROISIEME. S
Marguerite.
Et sî je vous donne un moyen de la doter sans rien débourser ?
leCorrégidor. J Je l’adopte, foi de magistrat. ^
Marguerite.
Donnez-lui votre charge ; le public y gagnera ; et vous ^ vous reposerez.
le Corrégidor.
Le publicy gagnera ? Je crois que vous me manquez, ma mie;
Elle veut dire qu’Alvar , plus jeune , suivra les affaires avec plus d’activité.
LE Corrégidor.
A la bonne heure. Allons , je donne ma charge, sur laquelle je me réserve une pension.
MargueCrite.
Eh ! morbleu , faites les choses de bonne grâce. Les événemens de cette journée nous rappelleront que nous avons tous été un peu empiriques ; mais qui ne l’est pas quelquefois en sa vie ?