ACTE premier
L’armée espagnole nou> en sépare.
A la bonne heure; mais je ne suis pas tranquille. Si des bri-; gands 5 des voleurs
Que chercheroient-ils ici ? Ces rochers ne sont fréquentés de , personne. D’ailleurs ^ j’ai mes pistolets.
Ne me parlez pas de cela , je vous en prie. La seule idée d’un combat me feroit mourir réellement. Mais nous perdons un temps précieux ; nous causerons en marchant. Donr.ez-moi votre brasJ Malgré les plaisanteries de ma Bonne , il faut vraiment que je m’appuie , et très-fort.
Et que vous me serriez , sur-tout ; cela aide singulièrement.’
{^Souriant. ) Vous croyez? {^ElU apperçoit h premier Français':^ entraîne Alvare du coté de la caverne , en s’écriant avec effroi : ) Ah , mon ami I