JIKS OBSERVATIONS FAITES A L'AUTOPSIE
Foie.
Vésicule biliaire.
Reins.
Estomac.
Inlestins.
Sang.
Poumons.
Foie.
Reins.
Bile.
HECIIERCI1E DU BORAX
plus depuis 20 jours, sont habitués Pâles.
à la pâtée , sont vigoureux et bien portants.
Normal.
É n o r m ément dilatée par la -bile, envahit le canal de Virsung.
Normal.
Très développée.
Normaui.
Rempli de bile. Suffusion sanguine . PlaqneS de pigment biliaire.
Muqueuse du duodénum enflammée, pigmentée par bile.
Mu(jueuse rectale cons'eslionnée.
, Rempli de bile ; Piçmënta tions biliaires sûr la muqueuse .
Pigmentation biliaire dans le duodénum..
Grande qilanlité de Vers .
n'a pas été faite au point de vue des lésions. 1=1 1=1 -1=
Traces.,
Présence
Tr; ces.
Présence.
Présence
Présence.
Traces.
Présence.
Traces.
Présence.
Présence.
Traces.
Pré-
seùce.
commençant à manger ta palée ordinaire, paraissant bien portants et assez vigoureux.
No) mal.
Gorgée de bile
En bon état.
Rempli de liquide biliaire
Sains dans toute l'élenduc.
Liquide do l'estomac.
Traces.
Tr; ces.
Déjections .
Préson ce très marquée
Tia ces.
les recherches du borax n'ont pas été faites.
Noi mal
Normal.
Normal .
Un peu dilatée.
Très gon- Qée de bile.
Gorgée d( bile.
N( maux.
Normaux.
Paraiss e n t n o r maux.
Gorgé de liquide biliaire
Chargé d'un liquide sirupeux biliaire.
Contient du liquide biliaire.
Pigmentations sur la muqueuse
Normaux
Traces.
Présence.
Présence .
Présence netlo^
Présence très nette.
Présence Irns nette.
Présence très nette.
Présence très nette
Présence,
Traces
Pré- •s e n c e nette.
Présence très nette.
Prc sence
Présence nette .
sence nette.
P. BaouAnDEL. — Les Empoisonnements.
PliiCES ANNEXES.
Les observations faites à l'agonie et àTaulopsie sont assez concordantes chez tous les chiens.
On retrouve constamment la présence du borax dans le foie, la bile, les reins, le sang, les poumons.
Les expériences faites sur des chiens adultes ne donnent pas les mêmes résultats, car ils refusent absolument de manger la pâtée contenant le borax (1).
Acide borique et borax.
Rapport de M. Gab. Pouchet.
Messieurs, depuis le rapport que je vous ai lu à ce sujet dans la séance du 9 noveml re 1885 (2), quelques faits nouveaux sont venus éclairer un peu la question de l'emploi du borax ou de l'acide borique pour l'alimentation.
J'ai déjà rappelé à cette époque l'action fort énergique du borax sur le protoplasma et l'intensité de la désassimilation des albuminoïdes sous son influence.
A ces faits, il convient d'ajouter les suivanis : i° un assez grand nombre d'observations d'éruptions polymorphes chez des individus ayant absorbé, pendant un temps assez long et à titre médicamenteux, du borax, à la dose de 2 à 3 grammes, au maximum; 2° quelques observations d'accidents gastro-intestinaux remarqués principalement en Angleterre; 3° les expériences que j'ai faites sur de très jeunes chiens et qui ont été reproduites dans le compte rendu des travaux du laboratoire (3) ; 4» des essais de digestion artificielle, pratiqués avec de Ja pepsine en présence d'acide borique et avec des extraits pancréatiques en présence de borax, essais qui font l'objet du tableau annexé à ce rapport, (p. 531).
Ces deux dernières séries d'expériences peuvent se résumer ainsi :
Chez de jeunes chiens âgés d'un mois à six semaines, l'usage journalier du borax, ajouté aux aliments à des doses variables de OsT,5 à 3 grammes, a suffi pour déterminer des troubles graves ; la mort survint après un délai de cinq à vingt jours, et tous ces animaux étaient tombés dans un état de cachexie profonde.
(1) Recueil des travaux du Comité consultatif d'hygiène, l. XIX, p.G40.
(2) Vûir pièce 30.
(3) Voir pièce 31.