‹ Les enchainements du monde animal dans les temps géologicquesChapitre 22 sur 128 · JtiaipK, quatre · texte numérisé non relu

JtiaipK, quatre

tt FOSSILES NHIAIEBSl

brandies 5*ia5*rant le? unes sar les autres de diverses manières

iDUkograpiwt. CrnografA^s'. etci. Les hydrothèques, au lieu d'êlre disposées sar on seul rang, ainsi que dans les genres précédemment cités, pouvaient être sur deux rangées, sondées soit dans une partie de la longueur (Diennograptus *), soit dans toute la longueur (Diplograpius*, fig. 21); il y en avait quelquefois quatre rangées (Phyllograplus*). Non seulement la manière dont les hydrothèques s'agençaient ensemble offrait des différences, mais les hydrothèques ellesmêmes en présentaient de très considérables dont on s'est servi pour établir des genres et des espèces. On observe des gradations insensibles entre ces différences, et même entre celles qui forment les extrêmes, telles que le Graptolilhus priodon (fig. Hk dont les hydrothèques ont l'apparence d'urnes courbées, serrées les unes contre les autres, et le Rastrites, que ses hydrothèques droites, éloignées les unes des autres, ont fait comparer à un râteau*.

On a beaucoup discuté sur la place loologîque des graptolitidés. En apparence, ils se rapprochent des hydraires du groupe sertularien. On s'est demandé si, malgré cette apparence, ils ne représenteraient pas un état antérieur, comparable à celui des sarcodaires. Cette question a été soulevée par suite d'une découverte curieuse qui a été laite par M. Busk sur les hydraires du genre Plumularia; cet éminent naturaliste a constaté qu'une partie des hydrothèques des Plumularia renferme un simple protoplasma, susceptible, comme le sarcode des foraminifères, de s'étirer en forme de pseudopodes ; il les a appelées pour cette raison des nématophores 7 . M. Allman, auquel on doit les plus importants travaux qui aient été faits

Page 1