Nyj|iet, filament; copia), je porte
sur les hydraires, a pensé que les hydrolhèques des grap toi i les avaient pu être des nématophores ; il a été appuyé par MM. Huxley et Edmond Perrier. La supposition de ces habiles zoologistes a été inspirée surtout par le fait que, chez certains graptolitidés, les ouvertures des hydrolhèques sont si ténues qu'elles semblent n'avoir pu laisser passer autre chose que du sarcode. Cependant il faut admettre que les graptolitidés avaient des organes de reproduction qui indiquent un perfectionnement supérieur à celui des sarcodaires, car MM. Hall, Nicholson et Hopkinson ont trouvé chez eux des capsules ovariennes analogues à celles des sertulaires actuelles; je reproduis ici quelques-unes des figures qui ont été données par M. Nicholson (ûg. 27). En outre, M. Hop-
Fig. il. — Graptolillius Scdgwickii, grandis; on voit en c leurs capsules ovariennes (d'après M. Nicholson). — Terrain silurien.
kinson * vient de découvrir à la base des hydrothèques des graptolitidés une cloison; c'est là un caractère qui établit une ressemblance avec les vraies hydrothèques des sertulariens et une différence avec les nématophores.
Malacodermés. — Les animaux mous auxquels on donne le nom d'aclinies ou anémones de mer, et pour lesquels les zoolologistes ont établi le groupe des malacodermés, ne semblent pas avoir été destinés à être conservés par la pétrification. Néanmoins un ingénieux géologue, M. Dollfus, a ob3ervé dans le cambrien des Moitiers-d'Allone (Manche) des corps arrondis, déprimés dans le milieu, qu'il a cru devoir considérer comme