‹ Les enchainements du monde animal dans les temps géologicquesChapitre 30 sur 128 · I. Kùahc. coupe; çûHoi, feuille 4. Kùariî, veuie, at fûMov · texte numérisé non relu

I. Kùahc. coupe; çûHoi, feuille 4. Kùariî, veuie, at fûMov

vésiculeuse, et celui par conséquent qui doit être cité comme le meilleur type de rugueux ; il est impossible d'y discerner ce qui est muraille, tables ou cloisons; c'est là un état vague qui convenait bien à des êtres encore très primitifs; le Cystiphyllum avait cette organisation diffuse qui, de nos jours, ne se montre plus que chez les spongiaires.

Dans la plupart des rugueux, on observe, outre le tissu vésiculeux, soit des tables (Omphyma, tig. 39) qui rappellent les tabulés, soit des cloisons qui établissent des liens avec les zoanthaires des époques plus récentes ; on en voit même (Cyathaxonia\{\g. 42) qui ont une columellc comme dans les types

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Fie 42. — Cyalhaxonia cornu, grandeur naturelle; A. échantillon entier; B. échantillon brisé qui laisse bien voir la columelle à laquelle les cloisons adhèrent en partie. — Carbonifère de Tournay. Collection zoologique du Muséum.

modernes. On a remarqué que, chez plusieurs, les cloisons principales sont au nombre de quatre, au lieu d'être au nombre de six ainsi que dans la plupart des zoanthaires. Mais, en général, il n'est pas aisé de reconnaître les lois qui ont présidé au rayonnement des polypiers primaires, attendu que le plus souvent leurs cloisons ont été très rudimentaires. On voit même, dans le calice de quelques-uns, des fossetles qui interrompent la série des cloisons (Zaphrentis*, fig. 43, et Aulacophyllum 3 , fig. U).

Les rugueux ont vécu tantôt isolés, tantôt groupés de diverses

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