Kuortç, rêoç, vessie, sac
2. Billings et Rofe les ont décrits sous le nom d'hydro?pircs.
coup de naturalistes, Léopold de Buch, Hisinger, Mûller, Forbes, Eichwald, Volborth, Billings, MM. Roemer, Hall, Henry Woodward, etc. Us sont très variés dans leurs formes à vrai dire, on a associé sous le nom de cystidés des êtres de caractères différents que l'on ne savait où placer. Certains d'entre eux sont bien distincts des autres groupes d'échinodermes; quand, par exemple, on voit VEchinoencrinns ' (fig. 51), avec ses grandes plaques polygonales et ses losanges pectines, il est difficile d'indiquer avec quel ordre des aiii-
Pic. SI. — Eehinoencrauu armafut, tu de cfllé, de grandeur naturelle : 1. lige ; a. anus ; I. losange*
pectines; b. touche. — Silurien supérieur de Pudlev. Collection du Muséum.
Fis. 52. — Eehinoiphara aura*tium, vue de cflié, grandeur naturelle : b. bouche; ». anus; ba. baie ; il j a un trou génital, maii on ne le voit pu de ce cfllé.
— Silurien de Saint-Péterabourg.
Collection du Muséum.
maux actuels il a des analogies. Mais malgré leur singularité, plusieurs des cystidés sont moins isolés ; ils manifestent certaine tendance les uns vers les oursins, d'autres vers les crinoïdes, d'autres vers les étoiles de mer, d'autres vers les holothuries.
Le plus simple des cystidés est VEchinospkœra* (fig. 52); en le regardant, on croit voir quelque ancêtre des. oursins dans lequel les pièces n'auraient pas encore pris une disposition régulière, et où il n'y aurait pas eu de pores respiratoires. Le genre Spkœronis 3 ressemble beaucoup à une Echino$phœra, mais il a acquis des pores respiratoires; la Glyptosphœra*