Siço;, àpée ; oùpi, queue
i. Nisc, nouveau et Ltmulu*.
cependant , entre te limule elles Irilobites dont on a découvert les pattes, cette différence que les appendices locomoteurs ont été
tic. 31)6- — BtUnurut ' bellulut, vu en dessus, grandeur naturelle :
I, lèv avec grandi» pointes géi.'k.l'i i ■. .1 avec segments séparés; «el. lelion en forme d'épée comme dans les h mules actuels (d'après M. Henry Woodmnl. ■- Houiller de Coalbrook- Dale.
Fie. 200. — l'restwichia* anthrax, vu en dessus, aux 2/3 de grandeur; on voit passer en dessous les appendices céphaliquca p. : g. pointes génales; th. thorax i segments soudés (d'après H. il. Wuodward).
— Terrain houiller de f.oalbrook-
localisés dans le Hmule au-dessous de la tête (lig. 210), au lie» que, dans les irilobites, ils se montrent, dit-on, sous tous les
Fie. 210. — Kmbryon de Limalut Polyphemu» immédiatement avant l'éclosion, grandi. A. vu en dessus; B. vu de profil (d'après H. Packard}'.
anneaux du corps (p. 197, fig. 199); ainsi le mérostome est un animal où les organes sont plus spécialisés, et il indique par conséquent une évolution plus avancée.
en l'honneur de l'éminent géologue Prcstwich qui a le cruslacé dans son Mémoire sur la Géologie de Coalbrook-
ée : Embryotogg of Limulus Poly-
premier signalé c> Date.
3. Ces figures s, lihemui {The American Saturaiiil, vol. IV, p.
ilifult
Si les ascendants des mérostomes ont pu se rapprocher des trilobites, leurs descendants ont pu se rapprocher des arachnides. Chez les arachnides et les mérostomes, les appendices locomoteurs sont localisés au-dessous de la tête. Un habile zoologiste, M. Jules Barrais, en étudiant l'embryogénie des araignées, a indiqué dans ces animaux un stade qu'il a nommé limuloïde (fig. 211); suivant lui, ce stade où
Fie. 211. — Stade limuloïde d'uno Fie. 313. — Bulhua oceilanus du jeune araignée, grandie, vue sur Levant, vu en dessous, aux ï/'.t de
le dos (d'après M. Jules Barrais), gr. — Coll. WMlog, du Muséum.
le thorax cl l'abdomen sont distincts, rappelle l'état du xiphosure silurien, YHemiaspis. Le lecteur se rendra compte de l'exactitude de ce rapprochement en comparant la figure 211 avec celle de ÏHemiaspis (fig. 207, p. 209). On ne peut aussi manquer d'être frappé des analogies qui existent entre le Pterygotus et les scorpions (fig. 212) : un corps allongé avec de nombreux segments, des yeux placés de même, des antennes en forme de pince, quatre paires de pattes céphaliques. A la vérité, le scorpion a une respiration aérienne, tandis que le Pterygotus avait une respiration branchiale ; mais son peigne est un organe énigmatique qui s'expliquerait, si l'on admettait qu'il représentât la plaque branchiale d'un curypléride devenue sans
t\t FOSSILES PRIMAIRES.
usage, lorsque cet animal a quitté la vie aquatique pour adopter les habitudes terrestres. Comme Ta fait remarquer très justement M. II. Woodward, quand nous voyons tous les jours les crapauds et les libellules provenir de la transformation de bêtes aquatiques, nous devons être disposés à admettre que des scorpions à respiration aérienne ont pu avoir pour ancêtres dans les temps géologiques des animaux à branchies tels que les Pterygotus.
Ei1rioi*htUahne$ l et podophlhalmes*. — Ces crustacés sont aussi rares dans les terrains primaires que les trilobites y sont communs ; il semble que les crustacés les plus élevés soient ceux qui ont paru le plus tard. M. H. Woodward a fait connaître sous le nom de Prœarclurus* gigas des fragments d % un erustacé découvert dans le dévonien de rHerefordshirc
Fit. 213. — .!ttf«Xfct.Vtaii &u*f *mi. frandear naturelle ^d'après MM. Meek
et Wartaea-. — Bttitller de riUinois.
qu'il a supposé être un isopodo 4 gigantesque. MM. Meek et Worthen ont rang? dubitativement près des isopodes les genres carbonifères de Hilinois qulls ont appelés Acanthotelson* vtîg. -lo> et i\?/<r<v*inV. Ces crustacés ont des caractères
I. 'E •£*:*;. sessile: U*aVp^ «il. Les edriophtiulmes sont les isopodes el les amphipfeie*.
t. lHv;. «£*;» pied ei &?4*\uk. L** pùdophthataie* sont les stomapodes et les dev-apesie*.
2L Pt\t. devant; Arcimrms tsl sa î^jvsle actuellement virant.
4. lr*;, efal: s^C;. rs£»:. pîeJL parce qae l» i**p*des ont des pattes sens*b emeirt égales.
5. \\xx»*3u priant: ?r»ri^. extreauiè: on appelle tebon le dernier article qa: forae la ^aeae.