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M. Des Gloizeauz a montré ^ Tanalogie de compositioa minéralogique des nodules à olivine et de la Iherzolile dont M. Damour avait récemment donné la description. M. Daubrée^ a insisté sur ce point, en faisant voir en outre la parenté minéralogique existant entre ces deux catégories de roches et un grand nombre de météorites.
Les nodules à olivine sont des roches holocristallines constituées par de Tolivine, du pyroxène rhombique (enstatite ou bronzite), du diopside chromifère et un spinelle chromifère (picotite ou chromite).
L'enstatite et le diopside peuvent être plus ou moins abondants, mais manquent rarement.
La structure est franchement grenue; aucun des éléments n*a de formes géométriques, le pyroxène, puis la picotite sont postérieurs aux autres minéraux. M. Max Bauer a cependant signalé des formes distinctes dans des échantillons provenant des environs de Marburg.
L'olivine est souvent riche en inclusions liquides avec bulle, tantôt très mobile, tantôt immobile. Ces inclusions liquides sont plus rares dans Tenstalite et le diopside. On rencontre parfois dans tous ces minéraux des inclusions vitreuses , n'existant qu'au contact du basalte d'après M. Becker, ou se rencontrant uniformément distribuées (M. Max Bauer ^). Dans le premier cas, elles sont certainement d'origine secondaire.
L'enstatite (bronzite) possède parfois des inclusions brunes, distribuées régulièrement : elles ont été considérées, par Trippke, comme constituées par des cristaux négatifs remplis par de l'opale ferrugineuse. M. Bleibtreu, au contraire, les regarde comme formées par de la picotite.