N. Jakrb., 1884, I
dérées. — Les roches volcaniques et, d'une Taçon plus générale, toutes les roches éruptives antetertiaires non quartzifëres renferment des enclaves énallogènes aussi bien que les roches similaires plus récentes. J'ai cru cependant devoir limiter mon travail à ces dernières à cause des difficultés d'interprétation que présentent souvent les enclaves des roches anciennes. Elles ont été modifiées de la même façon que les enclaves des roches volcaniques récentes, mais elles ont, en outre, subi des phénomènes d'altération secondaire, qui, se superposant aux phénomènes métamorphiques, les ont souvent rendues méconnaissables.
Inégalité des phénomènes métamorphiques subis par les enclaves d'un même gisement. — Les enclaves énallogènes recueillies, soit dans les tufs, soit dans les laves massives d'un même gisement, présentent souvent des degrés très différents de transformation. Les unes peuvent être totalement modifiées, alors que les autres sont intactes.
On comprend aisément que ces enclaves ne proviennent pas toutes du même point de la cheminée volcanique : elles ont été arrachées ou englobées par le magna volcanique, dans des conditions difiérentes, et par suite, l'intensité de leurs modifications ne peut être que différente.