Gh. n, 1 1, p
eDcIarent ne sont pas moios (rappaDtea que oàïea qni lient les sanidioltes aaz tracbytes acides.
Les différences existant entre les enclaves, rencontrées dans les diverses roches de ce groupe, cooslsteiit dans nne basicité plus ou moins grande des Teidspaths, dans l'abondance plus ou moins grande des éléments ferrugineux (angîle, hornblende).
Il est intéressant de noter la rareté relative de cette catégorie d'enclaves, à opposer à la Tacilité avec laquelle les roches basaltiques présentent la structure botocristalline dans les coulées épaisses refroidies lentement. Dans ces conditions, les produits consolidés sont des diabases et non des diorile».
2» Famille des roches à /eldspalha el feldspaihoides.
a) Série trackyloïde. — Les trachyles à haûyne ' du lac de Laach se rapprochent plus des pbonolites que des trachyles à biotite, aussi est-ce avec les enclaves grenues des phoDOlites que leurs sanidiaites vont présenter d'étroites affinités. Eu plus des éléments que nous avons rencontrés dans les sanidtoites précédentes, on observe eu abondance de la noséane ou de la kaiii/ne, en partie englobées par les foldspatbs, mais surtout postérieures à ces minéraux : la scapoliLe joue parfois le même rôle. De nombreux minéraux cristallisés tapissent soit les interstices miarolitiques, soit des cavités de corrosion : ce sont ou bien les mêmes éléments que dans les sanidiniles des
ides (zireon, spkène, magnétite, mica, orthose,
en dos minéraux spéciaux [pyrrhile, orthiie,
vernérite, noséane, etc.).
ion de feldspath iriclinique et l'abondance des
II, p. 394.
produits ferroiDàgnésiens, conduisent à des roches homologues de celles que j'ai signalées en enclaves dans les trachytes; elles établissent le passage de ces sanidinites avec les enclaves basiques dépourvues de noséane, qui seront étudiées plus loin.
C'est dans la même famille pétrographique qu'il faut placer les sanidinites à sodalite * des tufs de l'Italie méridionale et centrale, en relation avec des trachytes sodiques contenant eux-mêmes de la sodalite. Les enclaves homœo* gènes des leucitophyres typiques sont dépourvues de leucite, mais j*ai décrit à la Somma des sanidinites à leucite (fig. 29, p. 458) ^, que je considère comme liées aux trachytes à sodalite et leiu>ite du même gisement.
Dans toute cette catégorie de sanidinites sodiques, on observe les mêmes variations de structure que dans les sanidinites de la famille précédente; des microsanidinites à sodalite ou haûyne conduisent par gradations insensibles aux trachytes microlitiques 3.
A la Somma, quelques-unes de ces sanidinites renferment de grands cristaux de leucite, épigénisés en un mélange de sanidine, de sodalite et de néphéline; ces pseudomorphoses rappelent par leur structure les sanidinites miarolikiques du même gisement; elles sont en outre comparables à celles des syénites néphéliniques du Brésil et de TArkansas.
Parfois dans ces sanidinites, apparaît du feldspath triclinique, présentant une texture vermiculée spéciale (fig. 30, p. 464) ; il est généralement accompagné par du grenat, du pyroxène, en grande abondance; la structure est alors généralement microgranulitique.