Somma, p. 459; Vico, p
Ces trachytes sodiqaes nous ont conduit an gitmpe des
phonolites {phonolites et leucitophyres) ^ ; leurs sanidinUes offrent un intérêt spécial en ce qu'elles sont identiques au double point de vue de la composition minéralogique et de la structure, aux syénites néphéliniques anciennes. Suivant les gisements, la néphéline y est abondante, ou au contraire, plus ou moins complètement remplacée par de la sodalite ou de la haûyne. Ces minéraux sont soit automorphes et inclus dans le feldspath, soit xénomorphes; ils moulent alors les feldspaths.
Les intervalles laissés entre eux par les cristaux d'orthose sont complètement comblés, et, par suite, il n'existe pas de minéraux drusiques comme dans les autres sanidinites. Le pyroxène est sodique (augîte œgyrinique, œgyrine), Tamphibole est généralement absente; dans quelques gisements, on observe des minéraux spéciaux, tels que la lâvénite, le sphène, la pyrrhite, etc.
Ces syénites néphéliniques sont parfois grenues à plus ou moins grands éléments (PI. VII, fig. 5 et 6) ou offrent la structure caractéristique des syénites néphéliniques de Foya, du Brésil (PI. VI, fig. 12, et PI. VII, fig. 3, 4, 10, 12); parfois elles ont une tendance à prendre la forme microlitique (Pi. VII, fig. 7 et i 1), rappelant alors les syénites phonolitiques des mémo régions ; plus rarement ces roches sont finement grenues et assez analogues comme structure aux microsanidinites (PI. VII, fig. 9).
Dans ce groupe d'enclaves, on observe des passages avec des roches plus basiques ; ils ne se font plus comme dans la famille pétrographique précédente, par apparition de feldspath triclinique, ils prennent naissance par disparition totale du feldspath.
De même que dans les roches feldspathiques dépourvues