Les encouragemens de la jeunesse
Apr^s avoir tracé dans les Contes et les Conseils à ma fille , ce qui peut contribuer «1 bonhear d'un sexe , f ai entrepris d'être utile à Tautre. J'ai essayé d'encourager les jeu- JKS littérateurs et de les prémunir contre les obstacles qu'ils auraient à vaincre, en leur offrant le tobleau des jouissances si pures et si Traies , qu'éprouvèrent plusieurs gens de let--. très qn'ib ont connus , qu'ils ont aimés.
C'est sur-tout aux élèves des lycées que je destine ce nouvel ouvrage ; et j'ai désiré qu'il parut sous les auspices d'un nom illustre qui leur fut cher.
Je n'en ai point trouvé de plus digne que le
vôtre. Monseigneur : vous qui sûtes honorer
une longue proscription par la culture des
«ciences et des lettres f vous dont le premier
héintier , en ce moment âbve du lycée d'Henti IV , y dispute le prix des jeux et de l'étude ; comme autrefois rùn de ses ancêtres , de mémoire tant chàrie , disputait sur les montai» gnes du Béarn , le prix de la course et dune bonne action , avec les jeunes (Âtres ses con* temporains , qu'il ne cessa jamais d'appeler ses amis*
.En daignant légitimer le désir ardent que j'éprouvais de dédier à Votrt Altesse Sérénissîme les Encouragemens de la Jeunesse , vous avez réalisé d'ayance Tespoir que j'ai, conçu d'intéresser mes jeunes lecteurs, et particulièrement ceux qui sont heureux et fiers de se dire les condisciples de Son Altesse Se* rénissime Monseigneur le Duc de Chartres*
J'ai l'honneur d'être ayecnn pxofond res« pect,
MOKSEIGlTEirR,
De votre Altesàe Sérénisâmef
Le trc»-huinble et trèsobéissant seryiteur ,
BOUIIXY.
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