‹ Les Endométriomes du Périnée: Contribution à l'Étude de la Pathogénie des EndométriomesChapitre 17 sur 19 · ONE · texte numérisé non relu

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expérimentales se sont efforcées en vain de produire.

Le sang menstruel contient bien des fragments viables de la muqueuse utérine, puisqu'ils ont pu, dans des circonstances particulièrement favorables, se développer dans une plaie périnéale. Nos observaüons VIII et IX en font foi.

Le fait, pour être rare, n’en garde pas moins une valeur extrêmement probante et constitue un argument des plus intéressants en faveur de la théorie

de Sampson.

Les dix autres observations ont une signification un peu différente. Elles prouvent que la greffe s’est effectuée aux dépens de la muqueuse utérine éliminée au moment de l’accouchement. L’emploi du forceps, que l’on trouve souvent signalé, explique que les cellules basales de la muqueuse aient pu être intéressées ; celles-ci donnant aux fragments une viabilité particulière.

On peut enfin faire la remarque suivante : c’est que les endométriomes du périnée restent rares, alors que les applications de forceps entraînant des fragments théoriquement très viables sont très fréquentes. Donc la déchirure du périnée, sans doute en raison des soins dont elle est l’objet, est peu favorable au dépôt de la greffe. La rareté des cas où la cause de la greffe est la muqueuse éliminée lors de la menstruation, n’implique donc pas forcément un caractère exceptionnel à la viabilité de

cette muqueuse. Et c’est une notion assez importante

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