‹ Les enfans d'EdouardChapitre 103 sur 106 · SCÈNE QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATORZIÈME

ÉDOUARD, LE DUC D'YORK, dans les ténèbres. édouaud.

Cœur sans pitié! par lui nous n'étions pas aimés.

LE DUC d'yORK.

Je le déteste aussi.

ÉDOUARD

D'une joie imprévue Passer au désespoir î

LE DUC d'yORK.

Billet cruel! ma vue S'y reporte dans l'ombre , et l'interroge en vain.

EDOUARD

Quoi! tenir son salut ^ le sentir dans sa main

LE DUC D YORK

Et mourir !

EDOUARD

Et penser qu'elle viendra peut-être^ En murmurant deux noms y s'asseoir sous la fenêtre ! Ils n'y répondront pluS;, ceux qui les ont portés; Ils ne la verront plus^ même aux pâles clartés De Tastre qui ce soir

LE DUC d'yORK.

Attends ! le ciel m'inspire :

J'y songe ! . . .

Il court vers une des croisées, en tire les rideaux qui laissent tout à coup pénétrer les rayons de la lune dans l'appartement.

ÉDOUARD

Que fais-tu?

LE DUC d'yORK.

Dieu ! si je pouvais lire!

ÉDOUARD

Eli bien !

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