‹ Les enfans d'EdouardChapitre 104 sur 106 · ACTE III , SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE III , SCÈNE XIV

LE DUC d'yORK.

Tout est confus.

EDOUARD

Donne , donne.

LE DUC d'yORK.

Un instant !

EDOUARD , prenant la lettre.

Mais je le pourrai , moi ; je le désire tant ! Richard , écoute :

«....dépendent peut-être et votre vie et le succès de )) l'entreprise.

LE DUC d'yORK.

Après.

EDOUARD

» Au moment de Fattaque , montrez - vous aux fenêtres » de la Tour; tendez les bras vers le peuple pour exciter » son enthousiasme...

LE DUC d'yORK.

Bien !

,..„. • „..JL.

ÉDOUARD

» et pour qu'on n'ose rien tenter contre vous sous ses » yeux pendant la lutte qui doit s'engager...

LE DUC d'yORK.

Mais le jour? mais l'heure?

édouArd.

Laisse-moi donc finir.

» Nos mesures sont prises pour demain ou pour le » jour suivant; c'est encore incertain. Au reste^ la veille^ » dans la soirée^ vous entendrez sous vos fenêtres le vieil » air national des Anglais , qui sera le signal de votre » délivrance prochaine. Espérez, chers princes et Dieu » sauve le roi 1

» Buckingham. »

LE DUC D'YORK , se jetant dans les bras d'Édouard.

Dieu ne veut pas qu'il meure :

Il te protégera.

ÉDOUARD

Le signal convenu

Qu'il tarde!

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