ACTE I , SCENE VIII
Non. Je vous le promets.
BUKCINGHAM.
C'est sûr ?
LE DUC d'yORK.
Quand j'ai dit non, je ne cède jamais. Foi d'Anglais?
BUCKINGHAM
LE DUC DYORK.
Foi de prince !
BUCKmGHAM.
On vient.
LE DUC d'yORK.
Laissez-moi faire.
BUCKINGHAM
Mais comment aux regards pourrai-je me soustraire?
LE DUC d'i^ORK.
Suivez- moi vite.
BUCKINGHAM
Oii donc ?
LE DUC D'YORK , soulevant une portière qui fnit face à rappavlement de lîi reine.
Ici;, milord, ici :
Hier, en m'y cachant, j'ai fait peur à Luci.
BUCKINGHAM
Cher enfant^ soyez ferme.
LE DUC dVoRK.
A peine je respire ; Mais je pense à mon frère , et son danger m'inspire.
Il revient rapidement sur le devant de la scène, et , le coude appuyé sur le dos d'un fauteuil, il reste dans l'attitude de la réflexion.
SCÈT^E NEUVIÈME.
LE DUC D'YORK, ÉLIS ABETH, GLOCESÏER, BUCKIN- GHAM (caché), UN OFFICIER de la Tour.
GLOCESTER, h Tofficier cpii sort.
Je vous suis au conseil.
ELISABETH, montrant le duc d'York,
Le front dans ses deux mains Il semble méditer sur le sort des humains. On le cherche; il est là^ rêveur et solitaire. Richard ! . . .
LE DUC D'YORK , avec gravite.
Je réfléchis.