‹ Les enfans d'EdouardChapitre 68 sur 106 · ACTE II, SCÈNE IX. HT · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IX. HT

LE DUC d'yOIIK.

C'est mon affaire.

ÉLISAUEïH.

C'est celle du régent.

GLOCESTER

Richard a plein pouvoir.

LE DUC D'yORK.

Bon ! le trésor public y passera ce soir.

glocester.

Faites beaucoup d'heureux^ pourtant pas d'imprudences.

LE DUC D'YORK , assis près de lu table , et distribuant les pétitions aux seigiieurï et aux. prélats qui l'entourent.

Pour vous^ milord j pour vous, et pour leurs éminences! Tout ce qui reste à moi !

ELISABETH , à Edouard.

Mes ennuis ; mon chagrin^

Les as-tu partagés ?

LE DUC D'YORK , à Glocester,

Ah! mon oncle! un marin ^ Pauvre, manquant de tout

GLOCESTER

J'accorde cent guinéeiî.

LE T)VC D YORK

LE DUC d'yORK.

Deux cents.

GLOCESTER

Mais prenez garde !

Oh ! je les ai données :

Il s'appelle Edouard.

GLOCESTER

C'est un titre pour moi.

Vous m'approuvez aussi , vous ^ monseigneur et roi ?

ÉDOUARD

De grand cœur, milord duc.

ELISABETH , se défendant doiicemeut contre Edouard , qui lui baise les mains.

Mais laissez : qu'on vous voie Que de vous regarder on ait au moins la joie. ►Cher enfant, sur ce Iront que je trouve embelli De la santé pourtant les couleurs ont pâli.

EDOUARD

Ce n'est rien.

GLOCESTER

De ses traits la grâce est plus touchante.

ELISABETH

Trop pour sa mère.

Page 1