‹ Les enfantines du "Bon pays de France"Chapitre 68 sur 157 · LE DUC DU MAINE · texte numérisé non relu

LE DUC DU MAINE

C'est le grand ducque du Maine,

La briquedondaine, A Montauban blessé,

La briquedondé, A Montauban blessé.

Blessé par une flèche,

La briquedondaine, Dont il fut transpercé,

La briquedondé, Dont il fut transpercé.

Transporté sous un chêne, La briquedondaine,

Sous un chên' renversé, La briquedondé,

Sous un chên' renversé.

Il demande une plume, La briquedondaine,

De l'encre et du papier, La briquedondé,

De l'encre et du papier.

Pour écrire à son maître, La briquedondaine,

Son roi, son allié, La briquedondé,

Son roi, son allié.

« Sire, je suis bien malade, La briquedondaine,

Je crois que j'en mourrai, La briquedondé,

Je crois que j'en mourrai. »

Quand le roi lut la lettre,

La briquedondaine, Il se mit à pleurer,

La briquedondé, Il se mit à pleurer.

« Sire, lui dit la reine,

La briquedondaine, Qu'avez-vous à pleurer ?

La briquedondé^ Qu'avez-vous à pleurer ?

— C'est le grand ducque du Maine,

La bricfuedondaine, Qui est mort et enterré,

La briquedondé, Qui est mort et enterré. »

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