III. — Chez l’enfant, comme chez l’adulte, l’auto-accusation
n’est plus imputable à la seule hystérie, elle est sur-
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tout le fait de la mythomanie et de la perversité constitutionnelle. Elle résulte de l’union du mensonge, de la vanité et de la malignité pathologique. Chez l'enfant, l’auto-hétéro-accusation appartient surtout aux petites filles, et l’accusation porte le plus souvent sur des attentats sexuels.
{V. — Le témoignage de l’enfant est sinon irrécevable, du moins extrêmement suspect, lorsqu'il s’accuse seul ou qu’il accuse les autres avec lui-même. :