PREMIER VŒU
LE CONSEIL GÉNÉRAL
Considérant que la loi de 1869 donne lieu à des interprétations (particulièrement en ce qui touche au domicile de secours et à la contribution de l’État dans les dépenses des Enfants assistés) qui nuisent aux intérêts du Département et à l’intérêt personnel des Enfants abandonnés ;
Considérant que dans son application elle n’offre pas les garanties nécessaires pour la protection efiEicace de la vie des enfants qui sont à la charge du Département,
Émet le vœu :
Que les lois qui régissent le service des Enfants Assistés soient révisées.