‹ Les enfants assistés de la SeineChapitre 41 sur 116 · TROISIÈME VŒU · texte numérisé non relu

TROISIÈME VŒU

LE CONSEIL GÉNÉRAL

Considérant que les services des Enfants Assistés et qu’une partie du service des Aliénés sont confiés à l’Assistance publique;

Considérant que le Conseil général a le plus grand intérêt à surveiller des services qui demandent de lourds sacrifices au Département, et que cette surveillance est nécessaire, non-seulement au point de vue financier, mais encore au point de vue de l’intérêt personnel de ceux pour qui ces sacrifices sont faits ;

Émet le vœu :

Que deux membres du Conseil général fassent partie du Conseil de surveillance de l’Assistance publique.

Après ce rapport et son approbation par le Conseil général chaque chose reprit sa place : les Inspecteurs furent remis, par le Préfet, dans leur rôle d’inspecteurs, et rAssîstan'ce“pùblîqüë réprît fdïïté l’autorité et toute la responsabilité de son administration.

Aujourd’hui, grâce à la volonté énergiquement formulée par le Conseil général, on peut connaître, à l’aide d’un personnel dont la surveillance est la mission unique, la façon dont l’Administration est conduite; et, en raison de la séparation absolue des services d’administration et des services d’inspection, on peut avoir des renseignements exacts et certains sur les points faibles, sur les défaillances de la gestion, et les besoins réels du service.

Notre menace n’eût donc pas lieu d’étre mise à exécution, et le Conseil général de la Seine n’émit pas de vœu en faveur du tour. A la session suivante, au contraire, il fit, en réponse à l’enquête ministérielle, un projet de loi qui excluait son rétablissement.

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