LES ENFANTS DÉIJOLAKI
dre mallieureux? Tout dernièrenient mon domestique William m'a dit que l'on avait confisqué les biens de mon cousin Warwick et que l'on s'était emparé de sa personne ; en avez-vous entendu parler ?
— Mais il s'agit de savoir si William a dit la vérité à votre majesté? repartit Robert sérieusement.
Edouard soupira profondément. — Je crois, dit-il, que l'on a fait tort à mon cousin dans l'espiit de mon père. Oh! si j'étais auprès de sa personne, je lui ferais mieux apprécier Warwick. Avez-vous connu son père le duc de Clarence ? De quelle maladie est-il mort?
Edouard, fortement ému, attendit avec anxiété la réponse de Robert. — Non, non, taisez-vous! s'écria-t-il avec vivacité, craignant sans doute que Robert ne confirmât ce qu'il savait dt^à. Avant-hier, le chapelain du château disait qu'il est plus diliicile à un rich(i d'enlrer dans le royaume du ciel (ju'à un chameau do passer par le liou d'une aii^uillc, H a dcscloppé cola en